Bibliosphère dans la (net)vibe.
Repéré par JMS et effectivement incontournable. Attention tout de même, c'est vraiment un truc d'obsédé.

Repéré par JMS et effectivement incontournable. Attention tout de même, c'est vraiment un truc d'obsédé.
En septembre 2005 je publiais un article indiquant toutes les potentialités des blogs et du RSS pour la veille.
Plus de 3 ans plus tard, la dernière étude de Digimind ("Baromètre des pratiques de veille stratégique des grandes entreprises françaises") montre à quel point l'adoption de ces pratiques est encore confidentielle :
Reste à savoir pourquoi ... L'étude de Digimind évoque comme premier frein "la méconnaissance des sources".
Le portail de recherche MareLibri.com vous offre l'accès aux références de 20.000.000 titres en ligne, proposés par plus de 2.000 librairies. L'initiative en revient à 5 sites européens dédiés à la littérature (notamment les livres "rares" et "anciens") qui ont uni leurs forces et leurs catalogues pour proposer ce portail très très très intéressant (et gratuit). Outre l'intérêt du "volume" et de la nature des ouvrages accessibles, il faut saluer la sobriété et l'efficacité de l'interface : une recherche avancée avec tout le nécessaire (par titre, par auteur, par librairie, par thème, par ISBN), la possibilité d'afficher les résultats avec un tri "par auteur", "par pertinence" ou "par prix", et la possibilité de recevoir les résultats d'une recherche par mail ou en .pdf, ainsi que de s'y abonner via un fil RSS.
Tout y est ma bonne Dame ! Seule l'entrée par "Catalogue thématique" ne fonctionnait pas ah ben si c'est réparé, mais le site est en bêta test, donc on leur pardonne. Quand on voit tout l'intérêt de ce genre de portail, on regrette d'autant plus de n'apercevoir aucun frémissement dans le projet de portail de la librairie indépendante (à moins qu'à trop frémir et qu'à force de se disperser, il ne finisse par se dissoudre ...)
(Découvert via Brainsfeed)
Côté moteurs/wikipédia/knol :
Côté réseaux sociaux, moteurs de recherche et scientométrie :
Côté moteurs tout court :
Côté Bibliothèque "2.0" (ou pas ...)
Côté Folksonomies & Indexation sociale
Côté néologismes :
Côté copyright, Fair-Use et autres creative commons
Côté traces documentaires identitaires (ou identité numérique si vous préférez) :
Côté ressources pédagogiques :
Côté voeux, bonnes résolutions et oracles divers :
Et mes prédictions à moi ?
Bonne année à vous tous :-)
Ceux que l'on peut lire sur le site d'Amazon, en référence à la nouvelle interface de ce site, pionnier par bien des aspects : "Shopping, Searching, Saving, and Buying". Simple, basique, efficace, programmatique et tellement caractéristique des comportements informationnels les plus courants.
A mettre en relation avec l'autre trilogie des modes de requêtage sur le net : requêtes transactionnelles, informationnelles, navigationnelles, renvoyant elles-même à l'antique schisme entre browsing et searching, qui lui-même est venu récemment s'adjoindre les services du subscribing.
Shopping, Searching, Saving and Buying. SSSB. Les 4 commandements de nos vies numériques. Ainsi qu'une lumineuse grille d'analyse.
(Via Isbn.wordpress.net)
A lire sur l'excellent Leçons de choses, une description de l'intérêt et des enjeux d'un moteur de recherche à facettes. Nous on y croit, lui (elle ?) on ne sait toujours pas ;-).
"Perspectives documentaires sur les moteurs de recherche : entre sérendipité et logiques marchandes."
Un article co-écrit par votre serviteur et deux compères : Gabriel Gallezot et Eric Boutin.
Un bien bel article donc, refusé une première fois par une prestigieuse revue, mais que nous ne désespérons pas de pouvoir placer quelque part, à vot' bon coeur m'sieurs dames ;-)
En attendant, il est pour vous, petits veinards : Téléchargement ertzsgallbout.pdf <Update>avec une policie lisible cette fois :-() </Update>
Et surtout, que vous soyez pairs ou impairs, dîtes-nous ce que vous en pensez (à ce jour, nous sommes toujours sans nouvelles de Monsieur 2, et ça risque de durer ...)
P.S. : naturellement, avec l'accord de mes co-auteurs, l'article sera bientôt également accessible sur ArchiveSic. Mais ce soir, ça bugguait. Donc je le mets ici au chaud en attendant. <Update> Ayé. L'article est également consultable sur ArchiveSic </Update>
Côté bibliothèques :
Côté bibliothèques et moteurs :
Côté OpenAccess :
Côté moteurs :
Côté veille :
Côté web :
Côté réseaux sociaux :
Côté Wikipédia :
Côté identité/identifiants/traçabilité numérique :
Côté Outils :
Côté lectures / visionnages :
Côté université :
Bonne rentrée à tous et toutes :-)
(Via : l'harassant dépouillement de mon agrégateur ...)
Dans un article à paraître (enfin j'espère ...), mes 2 co-auteurs et moi-même écrivons à propos de la notion de "pertinence" des résultats d'un moteur de recherche :
Analyse que vient corroborer une étude (.pdf) relevée par Sébastien Billard, étude démontrant que pour des résultats strictement identiques, les utilisateurs jugent lesdits résultats plus ou moins pertinents selon qu'ils sont présentés avec l'habillage de tel ou tel moteur (avec un écart de 25%, ce qui n'est pas anecdotique), la palme de la confiance dans la marque revenant en l'occurence à Yahoo!
Remarque : ce dernier résultat (échelle de confiance) contredit en revanche d'autres études d'adhésion à une marque d'où Google sortait nettement gagnant ... mais je n'ai plus les références desdites études :-(.
Google, Google Scholar, Citeseer, ScienceDIrect, IEEE explore, ACM DL, CSB, PuMeb, IngentaConnect, Netbib, ISI Web of knowledge, ArXiv et quelques autres : au total une bonne douzaine de moteurs de recherche bibliographiques passés au crible selon 5 critères :
Aucune prétention "scientifique" dans cette étude très empirique, mais un bon indicateur de l'état de l'art en la matière.
(Via Academic Productivity)
Le corrolaire actuel de l'immémorial "publish or perish" ** est que la "vie" des publications scientifiques est conditionnée à la possibilité et aux modalités de leur accès. Maintenant que les éditeurs scientifiques - avec notamment leurs offres de bouquet numériques - ne sont plus seuls sur ce marché, rejoints :
maintenant donc, la visibilité et l'accessibilité (hors les offres propriétaires des éditeurs) à tout ou partie desdites publications sont les facteurs d'impact clés de l'économie scientifique et de son marché de la citation.
A ce titre la récente annonce du lancement en Juillet 2007 du moteur Scitopia.org est intéressante. Il s'agit de regrouper derrière ce moteur des sociétés savantes (13 pour l'instant) donnant accès à leurs publications avec consultation gratuite du résumé et accès au texte intégral soumis soit à un abonnement à la revue, soit à un paiement à l'acte (3 millions d'articles sont annoncés sur une période de 150 ans).
Ce lancement soulève (au moins) une question et une réflexion :
Dans la même veine, on consultera avec intérêt le mémoire de l'Enssib (Avril 2007) : "Les accès internationaux aux travaux de recherche français. Synthèse bibliographique." (.pdf)
**Just for fun, une devinette carambar scientifique (entendue lors d'un colloque) :
Question : Vous savez pourquoi Jésus n'est jamais entré au CNRS ?
Réponse : Il n'a qu'une seule publi, et elle n'est même pas en anglais.
(Via PintiniBlog)
Très vite une petite revue de liens :
EBSCO est l'une des deux plus grandes agences d'abonnement mondiales (fourniture de bases de données et de périodiques). Et EBSCO vient d'annoncer dans son offre, la mise à disposition de "full-text blog content from premier Weblogs with historical archives in
a wide variety of categories including art, career, economics,
environment, finance, food, health, law, marketing, medical,
technology, and many more will be made available in online aggregated
databases for the first time."
Même si le communiqué donne encore un peu dans le mélange des genres (mentionnant que seul seront retenus les "influential bloggers" là où un "authoritative bloggers" eût été à mon sens plus judicieux), c'est là à n'en pas douter une avancée significative dans la reconnaissance de la valeur ajoutée de la blogosphère, une blogosphère ici en quelque sorte "rééditorialisée" par un éditeur de contenus au sein d'une offre numérique :
Ce qui ressemble fort à un modèle émergent de redocumentarisation. La liste des blogs repris dans cette nouvelle offre commerciale est accessible ici et consultable par grandes rubriques. A noter que la rubrique Information Science est ... désespérément vide ... S'ils proposent un bon modèle de rétribution aux bloggers, je suis prêt à leur proposer mes services ;-) Au-delà du clin d'oeil, je n'ai trouvé aucune information mentionnant le modèle économique utilisé. Or en naviguant dans la liste des blogs sélectionnés, cela m'étonnerait que tous mettent leur contenu sous une licence creative autorisant l'exploitation dans un cadre commercial. Si vous avez des infos là-dessus ...
(Via David Rothman).
De l'intérêt des opérateurs booléens ...
De l'intérêt de la compréhension des techniques avancées de requêtage ...
Et de l'intérêt d'une approche pédagogique adaptée (Mérieu dirait "différenciée") sur l'usage des moteurs de recherche.
J'avais eu la personne Frédéric un étudiant (très) doué, et je le retrouve - sans surprise - avisé et fin pédagogue. Hop, je lui pique son exemple pour mes prochains cours :-)
Update de longtemps après : Francis Pisani revient sur cette astuce (visiblement très datée à l'échelle du net). Lire aussi les commentaires (légèrement trollés) de son billet.
Titres alternatifs de ce billet :
Redevenons sérieux ...
Yahoo! vient de lancer un nouveau service baptisé Yahoo!Pipes. Traduisez : "Yahoo!Tuyaux." L'idée est de mettre à disposition de tous une interface graphique simplissime asez simple permettant de faire de la programmation, un peu sur le modèle des "Pipes Unix"
Donc par exemple, on prend des sources d'information, on les couple, on leur pose une question (un mot-clé), on applique diverses instructions (tri, dédoublonnage, affichages divers), et au final on offre à l'usager un tuyau par un bout duquel il entre un terme et à l'autre bout duquel il ressort ... de l'information. Voilà pour une "pipe", un "tuyau" orienté recherche d'information. Mais il existe quantité d'autres usages et d'autres applications :
Bref des possibilités quasi-infinies de mettre en place diverses actions relevant de la recherche d'information, sur n'importe quelle(s) source(s), originelle(s) ou composite(s). Et le tout, "relativement" facilement pour un internaute moyen (mais les geeks iront quand même beaucoup plus vite que les autres ...).
Tout cela s'inscrit dans une dynamique de plus en plus nette d'atomisation, de fragmentation, de segmentation du monde de la recherche d'information. Ou plus exactement "des" mondes de la recherche d'information.
Premier monde : Google. 1 moteur. 1 affichage sous forme de liste (ne changeons pas ce qui marche depuis des millénaires)
Deuxième monde : en voici une rapide approche historico-descriptive ...
Ces vagues successives sont révélatrices d'une évolution :
L'usager technophile et "early-adopter" (qui s'il peut apparaître aujourd'hui minoritaire, sera clairement majoritaire demain), est donc aujourd'hui convié à évoluer dans une sphère socio-technique dont "on" lui offre de maîtriser les outils, les environnements, les procédures, les techniques. Les données, ainsi soumises ou souscrites, tournent à leur plein rendement pour produire de l'information, ce qui est dans la nature des choses (au moins pour les théoriciens de l'information et de la communication).
(Rappelons au passage l'importance de la transformation du web en base de données dans cette évolution)
Update : Read/WriteWeb est d'accord avec moi sur ce point - ce qui fait plaisir :-) - et développe une approche plus "techniciste"/"procédurale" que la mienne en indiquant que le développement de Yahoo!Pipes est "l'application de l'ancienne sagesse des bases de données relationnelles au monde du web")
Il reste encore à inventer et à déterminer de quelle manière ces phénomènes (mixages, communautarisation, fragmentation, personnalisation, etc.) et les contours du nouvel environnement informationnel qu'ils dessinent (fractal ET rhizomatique), laisseront place à de la "connaissance". Ou comment la(les) connaissance(s) s'y invitera(ont). Question sans réponse pour l'instant, même si je suis convaincu que les bibliothèques et les folksonomistes, s'ils ne les laissent pas filer, ont en main quelques cartes maîtresses.
En tout état de cause, il semble qu'avec ce nouveau service de plomberie, Yahoo! offre à la recherche d'information le chaînon manquant d'une triple hybridation entre usagers, sources et procédures, de la même manière qu'il y a peu, Amazon avec Amapedia, offrit le sien à l'hybridation nécessaire des modes d'indexation.
Pour approfondir ...
Après PubMed 2.0 (HubMed), après PubMed tout en curseurs, voici PubMed Informer, un service de veille par mots-clés déclinable en alertes mails ou fils RSS mais aussi sur votre PDA ou votre mobile via un SMS. Et puis aussi le tout nouveau UK PubMedCentral, une archive ouverte de journaux des sciences du vivant (cf communiqué de presse).
Et un nouveau service "search" pour Google. La recherche de brevets. A priori il s'agit de la simple reprise de la base Uspto. 7 millions de brevets accessibles et visualisables dans la toute nouvelle mouture de Google Books. L'internaute lambda ou le curieux passionné va pouvoir dénicher de petits trésors. Pour les chercheurs avisés ou les adeptes de la veille, il vaut mieux (pour l'instant) s'en tenir à l'interface de recherche avançée de l'Uspto.
(Update de 5 minutes plus tard, Merci Jean-Marie) : le billet du maître en son nouveau royaume pointe de lourdes insuffisances du service Google comparé à celui de l'Uspto.
(Via l'annonce sur le blog officiel)
Netchercheur, le magazine professionnel lancé en 2004 par Emmanuel Chanial, après avoir cessé temporairement sa parution, est de retour et c'est tant mieux. Nouveau look, nouvelle maquette, nouvelles rubriques. Au total 32 pages de chroniques de professionnels et la veille et de la recherche d'information (Christophe Asselin, Frédéric Martinet, votre serviteur ...), et un remarquable travail de couverture journalistique assuré par Emmanuel Chanial : des brèves, des annonces, des entrevues, des compte-rendus de congrès, etc. Bref, un INCONTOURNABLE pour toutes celles et ceux qui s'intéressent à la veille, à la recherche d'information et aux technologies et outils associés.
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