Le type brillant derrière le piano, c'est mon petit frère, pour pour en être pianiste n'en est pas moins bloggueur :-)
Les Nuits d'été / Concerto pour piano et violon de Haydn from Anoki Production on Vimeo.
Le type brillant derrière le piano, c'est mon petit frère, pour pour en être pianiste n'en est pas moins bloggueur :-)
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Rédigé le 05 fév 2010 à 13:52 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ce type est décidément formidable. Il m'a fallu relire et revoir à plusieurs reprises le discours des voeux du président de la république au monde de l'éducation et de la recherche pour être bien sûr de n'avoir pas absorbé à l'insu de mon plein gré des substances hallucinogènes altérant mon niveau de compréhension.
Dans le dit discours, on peut lire (ou entendre) la chose suivante (p.5) :
Et oui. Sauf que, ce que le président oublie de préciser c'est que, dans le cadre de la loi LRU, c'est le même président qui nomme les personnalités extérieures ... Alors effectivement, d'un strict point de vue démocratique, le fait que les gens que l'on a nommés ne puissent pas ensuite prendre part au vote qui permettra de réélire celui qui les a nommés (ou son plus proche collaborateur), ce fait là est, pour le président de la république, "anormal".
Il est vrai que les choses seraient tellement plus faciles ainsi : je te nomme, tu m'élis. Et une fois élu, je te renomme, pour que tu puisses me réélire. Singulière vision du fonctionnement démocratique mais qui éclaire parfaitement la logique de népotisme et de clientélisme qui est la marque de la présidence Sarkozyenne.
Alors je voulais simplement dédier ce billet à tous les gens "nommés" par Nicolas Sarkozy : Jean-luc Hees, Philippe Val (nommé au second degré puisqu'installé par le susmentionné premier nommé), et tous les autres, préfets de la république, réceptionnaires d'honneurs ou de distinctions en tous genres, messieurs les nommés, souvenez-vous bien qu'il serait parfaitement anormal que vous ne puissiez pas participer à la réélection de celui qui vous a nommés. C'est en tout cas ainsi qu'il semble le concevoir.
Quant au clientélisme que le LRU était censée abolir, l'expérience concrète et quotidienne dans de nombreuses universités atteste qu'elle n'a fait que le légitimer davantage en lui donnant les moyens de s'afficher de manière parfaitement décomplexée. Et ce n'est pas la participation des personnalités extérieures nommées à l'élection du président (de l'université) qui va permettre de corriger le tir. Bien au contraire.
En vérité je vous le dis, pour être capable d'affirmer sans broncher de telles énormités, pour être capable d'asséner les mêmes énormités devant un public de fins connaisseurs sans que personne ne bronche dans la salle, ce type là est vraiment formidable. Et rien que pour cela, il mérite que l'on jette aux oubliettes de l'histoire le système si archaïque de l'élection du président de la république au suffrage universel, pour en venir enfin à un système ô combien plus "normal", celui de la nomination du président de la république par un aréopage de personnalités qu'il aura lui-même nommées.
Rédigé le 12 jan 2010 à 17:53 dans Métier, Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Rédigé le 11 jan 2010 à 18:31 dans Rubrique à brac, Wikipedia | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Est évidemment à chercher du côté de Brave Patrie suite aux récentes déclarations de Nicolas Sarkozy. "Google France va fermer."
Rédigé le 08 jan 2010 à 22:07 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 11 déc 2009 à 21:16 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
La suite est à lire en ligne sur le site de Médiapart. Ce n'est pas simplement "une pétition de plus". C'est un texte court, d'une extrême justesse, et peut-être pour cette dernière raison d'une extrême importance. Un texte qui dit simplement des principes fondamentaux hors desquels tous les abus, toutes les dérives sont imaginables, et malheureusement trop souvent déjà observables.
Rédigé le 03 déc 2009 à 21:39 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
La collection Kremer + API Google Maps = merci.
Rédigé le 27 nov 2009 à 20:27 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
(Reproduction autorisée d'un texte de Jacques Sapir, initialement publié le 23 Novembre sur la blog "L'atelier des icônes" http://culturevisuelle.org/icones/154/comment-page-1)
On vient d’apprendre que le ministre de l’Éducation nationale, M. Luc Chatel, a décidé de supprimer l’histoire et la géographie comme matières obligatoires en terminale scientifique. Il se propose néanmoins de les maintenir dans un cadre optionnel. Ce nouvel épisode de la réformite aiguë de tout ministre de l’Éducation nationale laisse anéanti et scandalisé. Ceci d’autant plus que ce n’est pas trahir un secret que de révéler que le ministère avait commencé par reculer et par admettre que sa réforme n’était pas fondée, en rétablissant l’histoire et la géographie dans le cursus des disciplines obligatoires en terminale scientifique.
On peut supposer que les pressions des associations de mathématiciens et de physiciens qui veulent à tout prix conserver à cette terminale son caractère de « pureté » ont dû être très fortes ces derniers jours. Cela aboutit à une décision qui privera plus de la moitié des lycéens de Terminale d’un enseignement tout à fait nécessaire. Cette question ne concerne pas que les historiens et géographes, même si l’on ne doit pas s’étonner que ces derniers protestent très vigoureusement. Ancien élève de ce que l’on appelle une terminale scientifique (une terminale C en l’occurrence), économiste et spécialiste en recherches stratégiques, je me suis senti personnellement interpellé par cette mesure.
Une mesure démagogique et une politique schizophrène
Tout le monde peut comprendre, au vu de ce qu’est un lycéen aujourd’hui, et plus particulièrement dans une section scientifique avec une spécialisation renforcée par la réforme, qu’une telle décision va aboutir à la suppression totale de cet enseignement. Très peu nombreux seront les élèves qui prendront une telle option. Nous ne devons donc nourrir aucune illusion. Le caractère démagogique de la mesure est évident dans la mesure où il fait reposer sur les élèves la décision de prendre ou de ne pas prendre les cours d’histoire et géographie à un moment où la spécialisation de la filière vient d’être réaffirmée.
Alors que, aujourd’hui, plus de 50% des élèves ont choisi la terminale scientifique, ceci revient à enlever l’enseignement d’Histoire et Géographie à cette même proportion d’élèves. Quand bien même on arriverait dans le cours de la réforme à faire baisser ce nombre vers le 35%, ceci resterait absolument inacceptable. Seul le rétablissement de l’histoire et de la géographie dans le cadre de cours obligatoires peut garantir qu’elles seront suivies par les élèves des terminales scientifiques.
Il faut souligner l’incohérence profonde de cette décision. Elle survient au moment même où, de la commémoration de l’anniversaire de la mort de Guy Môquet au grand débat sur « l’identité nationale » en passant par le projet d’un musée de l’Histoire de France, la question de l’histoire, mais aussi de la géographie (car la conscience nationale s’enracine dans des pays et des paysages) occupe une place centrale dans notre pays. Contrairement à d’autres, je ne pense pas que le débat sur l’identité nationale puisse être évité, mais je pense qu’il doit être soigneusement défini pour éviter les dérapages.
On se souvient du livre de Fernand Braudel, L’Identité de la France, et de la place qu’il donnait à la fois aux paysages, à leur construction sociale, et à l’histoire dans la production d’un sentiment national. La définition de ce dernier ne saurait renier ce qu’il doit à ces deux disciplines. Dans l’identité nationale, il y a aussi l’histoire des luttes sociales qui permet de comprendre la spécificité de chaque culture politique. Ce n’est pourtant pas à un homme de gauche que nous devons de nous rappeler de ce que l’histoire du progrès de la civilisation est aussi celle de la lutte des classes. C’est à François Guizot que revient l’honneur de la formule, et Marx lui en avait donné crédit. Que penser d’une histoire qui serait réduite à sa plus simple instantanéité?
Ou alors, mais on n’ose croire que tel soit le projet du gouvernement, cela reviendrait implicitement à faire reposer ce sentiment national, cette « identité française » sur une couleur de peau ou une religion. Ceci impliquerait pour le coup une rupture absolument radicale avec ce qui fait l’essence même du sentiment national en France.
On peut alors s’interroger sur la logique d’une telle politique qui prétend faire de la conscience nationale une priorité, qui va même jusqu’à créer à cette fin un Ministère de l’Intégration, et qui projette de la retirer en réalité à la moitié des élèves de Terminale. Ce n’est plus de l’incohérence, c’est de la schizophrénie pure et simple.
Quels citoyens voulons nous pour demain?
Au-delà, les raisons sont nombreuses qui militent pour le maintien d’un enseignement d’histoire et de géographie pour les terminales scientifiques. Dans la formation du citoyen, ces disciplines ont un rôle absolument fondamental. La compréhension du monde contemporain, de ses crises économiques ou géostratégiques, des rapports de force qui se nouent et se dénouent en permanence entre les nations, implique la maîtrise de l’histoire et de la géographie. Est-ce à dire que, pour le ministère de l’Éducation nationale, les élèves des terminales scientifiques sont appelés à être des citoyens de seconde zone? N’attendrait-on plus d’un mathématicien ou d’un physicien qu’il soit aussi un citoyen?
Ou bien voudrait-on promouvoir une France à deux vitesses, où d’un côté, on aurait de grands décideurs dont la science serait au prix de leur conscience, et de l’autre, le simple citoyen auquel on pourrait laisser ce savoir si nécessaire car devenu sans objet dans la mesure où ledit citoyen ne pourrait plus peser sur les décisions politiques? Il est vrai que l’on peut s’interroger aujourd’hui devant la réduction, sans cesse croissante, de la démocratie à ses simples formes, qui ont elles-mêmes été bafouées comme on l’a vu pour le vote du referendum de 2005.
Par ailleurs, cette décision est en réalité autodestructrice pour notre économie dont on prétend cependant que l’on veut en pousser l’externalisation. Aujourd’hui, dans les formations de pointe, qu’il s’agisse de Polytechnique (chaire de management interculturel), des autres grandes écoles (École des Mines, École des Ponts et Chaussées) ou des écoles de commerce et de gestion (HEC, ESSEC, SupdeCo, etc…), qui toutes impliquent de la part de l’étudiant une terminale scientifique, l’accent est mis sur la compréhension du monde contemporain. Ceci nécessite une formation de base en géographie (humaine, économique et géopolitique) mais aussi une formation en histoire afin de fournir les bases de compréhension des évolutions du monde contemporain.
Ceci correspond à une demande spécifique des entreprises françaises qui sont de plus en plus engagées dans un processus d’internationalisation de leurs activités. Qu’il s’agisse de la question des contrats, ou encore du développement d’activités à l’expatriation, la connaissance des fondements historiques, géographiques et culturels de ces sociétés, qui pour certaines sont très différentes de la nôtre, est absolument indispensable. L’absence de ces disciplines, ou la réduction de leurs horaires à la portion congrue, défavoriseraient considérablement ceux des élèves de terminale scientifique qui ne veulent pas s’orienter vers des activités strictement en liaison avec les sciences de la nature.
L’Histoire, la Géographie et la double nature de la science économique
Moi-même, en tant qu’économiste, je ne cesse de mesurer ce que ma discipline doit à l’histoire (pour l’histoire des crises économiques mais aussi des grandes institutions sociales et politiques dans lesquelles l’activité économique est insérée) mais aussi à la géographie, avec son étude des milieux naturels et humains, des phénomènes de densité tant démographique que sociale. Comment peut-on penser la crise actuelle sans la mémoire des crises précédentes? Comment peut-on penser le développement de l’économie russe hors de tout contexte, comme si ce pays n’avait pas sa spécificité de par son histoire mais aussi de par son territoire? Nous savons bien que les processus économiques ne sont pas les mêmes dans les capitales, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et dans les régions.
Pourtant, j’ai fait ma scolarité dans une Terminale C, et je ne regrette ni les mathématiques ni la physique, qui m’ont été nécessaires justement pour faire de l’économie, pour me frotter à la modélisation, et en mesurer la force mais aussi les limites. Pour dire les choses simplement, si l’on trouve bien en économie des régularités, qui permettent le calcul, ces dernières ne sont que temporaires et en réalité elles n’ont de pertinence que dans un cadre institutionnel précis. Que ce cadre change, et ces régularités changeront aussi. L’économie ne sera jamais une science construite sur le modèle des sciences de la nature, comme les mathématiques ou la physique ou encore la mécanique. La raison fondamentale est que l’économie, activité humaine, dépend par trop de la subjectivité des acteurs et que cette subjectivité change suivant les contextes mais aussi suivant les changements dans la structure de la « dotation en facteur » que l’on reconnaît à chaque agent.
Michal Kalecki, un grand économiste polonais qui fut l’égal de Keynes, disait qu’il y avait deux erreurs qu’un économiste pouvait un jour commettre. La première était de ne pas calculer, et la seconde était de croire en ce qu’il avait calculé! Ceci me semble bien résumer la double nature de la science économique. Les calculs que l’on peut faire n’ont de pertinence que temporaire et limité, pour tout dire contextuelle. Mais cela ne veut pas dire que dans un contexte donné ils n’aient pas de pertinence.
On voit donc bien que si l’économie n’est pas bien sûr le simple prolongement de l’histoire et de la géographie, elle perd toute pertinence à ne pas se nourrir à ces deux disciplines, et ceci de plus sans que cela soit exclusif d’autres disciplines comme l’anthropologie ou la sociologie. L’économie est donc fondamentalement une science sociale, mais une science sociale impliquant le recours étendu à des calculs comme instruments et cela sans que jamais on puisse cependant y voir une « nature » propre de l’économie. À ce titre, ceux qui prétendent vouloir trouver dans les mathématiques la clé de la scientificité de la science économique errent gravement, à la fois en tant qu’économistes et en tant qu’épistémologues.
Il faut donc retirer cette mesure avant qu’il ne soit trop tard, et pour cela susciter le mouvement de protestation le plus important et le plus large possible. Le ministère doit impérativement réintégrer l’histoire et la géographie parmi les matières obligatoires en terminale scientifique!
Jacques Sapir, directeur d’études à l’EHESS.
Rédigé le 23 nov 2009 à 13:40 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)
Rédigé le 10 juil 2009 à 08:18 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
(Billet manifestement écrit sous le coup de la colère, façon grosses trombes d'eau qui font déborder la citerne. J'assume.)
Ici, à Toulouse, on refuse la titularisation à 30 stagiaires IUFM au motif qu'ils ont contesté les réformes en cours.
Là, à Paris, on conditionne la réinscription d'un lycéen (Tristan S.) à "un engagement écrit de ne pas participer à des actions de blocage du lycée".
Là, à Strasbourg, on met en place des sanctions disciplinaires staliniennes contre un employé de l'université (David R.) qui eût le tort d'être l'un des porte-parole de la contestation universitaire de l'année écoulée.
C'est écoeurant. C'est consternant. C'est révoltant. C'est l'air du temps. Faire des exemples. S'attaquer aux individus plutôt qu'aux racines du mal, plutôt qu'au groupe.
Le proviseur du Lycée Maurice Ravel (Paris 20ème), l'inspectrice générale et l'ensemble du jury académique de qualification professionnelle qui a ajourné la titularisation des 30 stagiaires, M. Alain Béretz, président de l'Université de Strasbourg, pour avoir fait ou laisser faire, tous sont les instruments de la petite France : lâcheté, rancoeur, rancune, caporalisme, prêt à penser.
On ne saura jamais dans toutes ces affaires s'ils ont agi "sur ordre" ou s'ils ont simplement jugé bon de devancer l'appel et d'apparaître aux yeux de leurs ministères comme de zélés bras armés de la répression et de l'intimidation. Peut-être d'ailleurs ont-ils agi à contrecoeur, sous la pression. Cela ne change rien au résultat. Comme disait l'autre, "nous n'avons jamais été aussi libres que sous l'occupation."
Que tous ces gens-là comprennent bien et leurs ministères avec eux, que leur attitude n'aura qu'une seule issue : faire de la désobéissance civile
et de l'indiscipline systématique des valeurs nécessaires, des vertus cardinales, et ce y compris pour des "segments sociétaux" ou des "catégories socio-professionnelles" qui n'ont pas pour habitude d'entretenir ce genre de posture, de nourrir ce genre de radicalisme.
Désobéissance et indiscipline.
Pour Tristant Sadeghi, pour David Romieux, pour les 30 stagiaires de l'IUFM de Toulouse, et pour tous les autres dont le nom ne figure pas à la une des médias ou dans l'en-tête d'une pétition ...
Rédigé le 09 juil 2009 à 08:03 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (13) | TrackBack (0)
Rédigé le 26 juin 2009 à 23:39 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Rédigé le 19 juin 2009 à 22:37 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
L'incontournable UbuWeb dispose désormais d'un blog : http://ubuweb.tumblr.com/. Hourra.
L'inénarrable Martine est de retour avec son générateur. Hourra.
Rédigé le 12 juin 2009 à 21:44 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Je suis depuis toujours fasciné par les illusions d'optique. Du coup, je ne rate jamais le championnat du monde des illusions d'optique. Je vous recommande tout particulièrement le premier prix de cette année : "The break of the curveball".
Et puis dans la série "l'illusion d'optique de la pensée", vous aimerez sûrement le Lefebvroton, générateur automatique de communiqués de presse de Frédéric Lefebvre.
Rédigé le 05 juin 2009 à 22:13 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Et ben voilà. Après la rubrique désormais hebdomadaire du "petit lien du Week-End" qui me permet de vous faire partager les curiosités et amusements, je vais être contraint d'en ouvrir une nouvelle, le "coup de gueule du vendredi". C'est parti.
Titres alternatifs possibles de ce billet :
Nadine Morano est une menteuse. Nadine Morano est une pizza margarita. Nadine Morano est une blonde. Nadine Morano est une lampe halogène. Nadine Morano est un ficus benjamina.
Sur ces 5 affirmations, il en est de fausses, et il en est de vraies. J'attends maintenant avec une gourmande impatience ma convocation par la brigade de répression de la délinquance contre la personne pour "injures publiques envers un membre du ministère" sur Internet.
Et je vous invite tout naturellement à faire de même, c'est à dire à écrire et à faire savoir que Nadine Morano est une menteuse (ou une pizza margarita ou une blonde ou une lampe halogène ou un ficus benjamina).
Pourquoi ?
Pour qu'après les dangereux "épiciers anarcho-terroristes qui lisent des livres", après les redoutables "profs de philo qui parlent fort dans une gare en prononçant le nom du président de la république(?)", voici venu le temps, non pas des rires et des chants, mais des dangereuses "mères de famille qui citent Dorothée dans des commentaires de vidéos sur DailyMotion" et qui sous cet ubuesque chef d'inculpation sont convoquées par la brigade de répression de la délinquance contre la personne pour injures publiques envers un membre du ministère.
Nous vivons une époque formidable.
Post-scriptum : Primo, Nadine Morano est une menteuse, deuxio, "Sarkozy je te vois", tertio "L'insurrection qui vient" est un excellent ouvrage à diffuser le plus largement possible." J'ai bon monsieur le commissaire ?
Post-post-scriptum : pour trouver matière a un coup de gueule ô combien plus important mais malheureusement moins vendeur (ou "buzzeur"), on se reportera utilement ici.
<Update de qques heures plus tard> Depuis ce matin et alors que les échos de l'affaire "Nadine Morano est une menteuse" font le tour du net et des journaux, les commentaires sous la vidéo incriminée explosent : plus de 500 en quelques heures, dont certains gratinés et pour le coup réellement injurieux !! Comme le signale Loran en commentaires, va y avoir du monde au tribunal ;-) </Update>
Rédigé le 05 juin 2009 à 10:18 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (14) | TrackBack (0)
Cette capacité à programmer l'aléatoire est pour moi source d'un perpétuel et béat émerveillement.
(Merci à Philippe Quéau pour le lien)
Rédigé le 29 mai 2009 à 23:55 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Le petit lien du Week-end est là cette semaine pour ravir les typographes monomaniaques de tous poils. Il s'agit d'un blog entièrement dédié et consacré à l'esperluette (The Ampersand). &njoy ;-)
Rédigé le 22 mai 2009 à 20:28 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
... dans le programme (provisoire) des épreuves de littérature française pour le concours d'admission 2010 à Normale Sup. Lequel programme est composé comme suit :
:-)
La solution - ou plutôt l'une des solutions - se trouve dans l'un des commentaires du billet de Pierre Assouline de chez qui je tiens l'info.
Rédigé le 21 mai 2009 à 22:31 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Il est des calligraphies à l'observation desquelles on a le même sentiment qu'à l'écoute d'un solo de Charlie Parker. Volutes sonores et scripturales.
Exemple.
Rédigé le 15 mai 2009 à 00:09 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Une brève histoire des outils d'influence sur les sociétés.
Là.
Rédigé le 08 mai 2009 à 16:55 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Et si c'était tout simplement cela qui expliquait le phénoménal succès du micro-blogging en général et de Twitter en particulier ? Cela : le fait est qu'on n'a pas encore trouvé mieux que le texte pour dire des choses. Et pas encore trouvé mieux que la brièveté pour les dire vite et pour aller à l'essentiel.
Rédigé le 04 mai 2009 à 22:25 dans Rubrique à brac, Weblogs, Wikis & RSS | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Qui n'a jamais rêvé de briser Google, de réduire en charpie l'espace entier de la page d'accueil la plus célèbre du monde, de contribuer à l'effondrement littéral de ce moteur-mastodonte ? C'est désormais possible. Car contre la loi de la gravité, même le dieu Google ne peut rien.
(Via : Sébastien Billard)
Rédigé le 01 mai 2009 à 17:07 dans Moteurs et autres engins, Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Il est prof, il a un nom compliqué, il a un blog, il y raconte plein de choses passionnantes dans son domaine. Et ce n'est pas moi. Et s'il se nettoie ... Bienvenue dans la blogosphère à Musicolalie. Le blog d'un pianiste virtuose et d'un activiste de la pédagogie musicale (entre autres).
Rédigé le 27 avr 2009 à 09:37 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Voilà de quoi remotiver des armées de numérisateurs en herbe : le magazine Playboy annonce la mise en ligne de l'intégralité de ses archives de 1954 à 2006. 53 numéros sont pour l'instant intégralement accessibles.
(Via Etienne Mineur, le dernier blog et Brouehaha)
Rédigé le 24 avr 2009 à 15:03 dans Document numérique, Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
(message reçu depuis la liste Litor ... j'ai toujours été fasciné par les outils de génétique textuelle et d'ingénierie linguistique ... L'atelier Bovary s'enrichit ici d'une nouvelle ressource ...)
"Nous sommes heureux de vous annoncer la fin
d’un grand chantier conçu pour l’étude de Madame Bovary :
le recensement des
comparaisons.
http://flaubert.univ-rouen.fr/
Il s’agit d’une base de données permettant d’accéder
aux 1350 comparaisons contenues dans les brouillons (dont un millier a
disparu). Cette base a été
faite dans l’esprit de L’Atelier Bovary : proposer des outils pour les
travaux des chercheurs.
Et puis cerise sur le Salammbô gâteau, depuis la 15 Avril, c'est tout bonnement l'intégralité du manuscrit original de Madame Bovary qui est désormais accessible sur http://www.bovary.fr/. Voir les détails de cet extraordinaire boulot de mise en scène texte numérique chez Blogus Operandi et dans la dépêche AFP annonçant la bonne nouvelle.
Rédigé le 21 avr 2009 à 10:36 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pris ! La main dans le sac moteur.
(Via Wischnik)
Rédigé le 31 jan 2009 à 21:07 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
D'abord un peu de lecture.
Et puis un peu d'exercice.
Bonne journée :-)
Rédigé le 28 jan 2009 à 23:48 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le facteur d'impact. Le vrai. Le vôtre.
(Via PhD Comics)
Rédigé le 24 jan 2009 à 21:02 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 16 jan 2009 à 22:57 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Lien transmis par le CPLRDGA (Collectif pour la réhabilitation du Gif Animé).
Oui.
Rédigé le 09 jan 2009 à 21:08 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Féérie de Noël sur écran donc : il y a bien sur l'indispensable et indépassable poisson rouge dont je vous avais déjà dit plein de bien. Mais sur Ecrans il y a aussi Boobah, Tibao et Chez Polo.
Joyeux Noël :-)
Rédigé le 21 déc 2008 à 20:57 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Vous vous souvenez de l'appel à voter pour la personnalité infodoc de l'année ? Le magazine Archimag vient de publier les résultats dans son numéro 220. "And the winner of Infodoc Academy is ...."
Le top 5 : Ertzscheid Olivier, Silvère Mercier, Calenge Bertrand, Lahary Dominique, Réjean Savard.
Concrètement, l'info du top 5 circulait depuis le 22 Octobre sur Twitter. Quinté gagnant mais non-classé (seul Silvère, alias Bibliobsession savait qu'il était second avec un peu plus de 15% de votes)
Le privilège des vainqueurs c'est de gagner une twingo laguna diesel (ben ... non) un an d'abonnement au magazine Archimag (non plus) d'avoir à répondre en 1800 signes espaces compris aux trois questions suivantes :
1 - Par rapport au précédent concours (décembre 2006) des personnalités
de l'année, les biblio-bloggeurs (dont vous faites partie) font leur entrée
en force. Que vous inspire cette évolution ?
De la modestie et de la distance critique. La biblioblogosphère a été particulièrement
active pour relayer l'annonce du sondage Archimag. Les 1ères places des
biblioblogueurs n'y sont probablement pas étrangères ;-) Mais je suis ravi
que collégialement, le travail considérable de défrichage et d'analyse
qu'ils fournissent - pour certains quotidiennement et « en plus » de leurs
obligations de service - soit sinon reconnu, du moins signalé au large
public d'Archimag.
2 - On parle beaucoup de convergence des métiers de l'infodoc (documentaliste,
bibliothécaire, archiviste, veilleur..). Sagit-il selon vous d'une tendance
réelle ? Vous considérez-vous - au regard de votre large champ d'intérêt
et du large de spectre de problématiques que vous abordez dans Affordance
- représentatif de cette tendance ?
J'ai déjà du mal à me représenter moi-même. Alors pour ce qui est des métiers
de l'infodoc … Affordance est (même pour moi), un objet encore hybride
qui mêle thématiques de recherche, d'enseignement, opinions personnelles,
etc. Mais il est vrai que la convergence des métiers est réelle,
observable. Et naturellement le numérique n'y est pas étranger (même s'il
ne peut suffire à l'expliquer). Il a le grand mérite de remettre en lumière
aux yeux de tous des « fondamentaux », des pratiques, des objets d'étude
pour lesquels l'infodoc dispose de méthodologies d'analyse pertinentes
et d'un corpus théorique éclairant.
3 - Vous êtes enseignant avant d'être bloggeur. Comment voyez-vous évoluer
l'enseignement de l'infodoc (son avenir) ?
Avec inquiétude et sérénité. Inquiétude parce que la place de la formation
en général et de l'enseignement en particulier est aujourd'hui dramatiquement
insuffisante et inadaptée. Malgré le travail des associations professionnelles,
malgré les quelques relais universitaires existants, trop d'étudiants et
de professionnels sont encore théoriquement et pratiquement « déconnectés
» des usages éclairés qu'ils pourraient faire des outils existants. Avec
sérénité parce que l'infodoc a longtemps manqué d'objets d'études qui lui
soient « propres ». Aujourd'hui les moteurs de recherche, les encyclopédies
en ligne, la question du « document », celle de l'accès nomade à l'information
sont reconnus comme tels. Ils agrègent un discours qui « fait front »,
qui regarde les artefacts technologiques et les usages informationnels
pour ce qu'ils sont, sans perpétuellement chercher à les replacer dans
un contexte dilatoire (celui de « l'entreprise », celui du « système d'information
», etc …).
================
Voili, voila ... l'occasion de remercier tous ceux qui ont voté pour moi et particulièrement mes 250 étudiants dont le vote spontané ne doit rien à la menace à peine voilée d'utiliser un barême de correction directement calqué sur le cours actuel des bourses mondiales. Merci également à Archimag de permettre à mon ego démesuré de survivre à la dégringolade qui lui fait subir l'infâme Wikio.
Rédigé le 18 déc 2008 à 22:09 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Vouas aviez aimé le maraboutage de site ? Alors vous adorerez le référencement par magie.
Rédigé le 05 déc 2008 à 16:15 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans la série "une image vaut mille mots", aujourd'hui, La crise pétrolière.
(Source : sous le lien)
Rédigé le 28 nov 2008 à 09:44 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Typographes de tout poil, rions ensemble : La police des polices (de caractère) vous parle.
(Via BBBBS = BienBienBienBiensûr !)
Rédigé le 21 nov 2008 à 15:48 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est ce soir sur Arte. Et c'est inéluctable.
Et puis bien sûr, Barak Obama :
Rédigé le 07 nov 2008 à 11:22 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
La journée type du blogueur. A part l'accès depuis un cellulaire, tout le reste est parfaitement exact (me concernant).
(Via MissTics)
Rédigé le 31 oct 2008 à 15:42 dans Rubrique à brac, Weblogs, Wikis & RSS | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Cela s'appelle "Yearbook yourself". Et pour jouer avec vous aurez besoin d'avoir sous le coude une photo de vous. Cela ne devrait ensuite pas tarder à vous donner quelques résultats humm ... disons ... croustillants :-)
(Merci à Jiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiim R. de m'avoir pourri toute une soirée en m'attirant sur ce très ludique site)
Rédigé le 24 oct 2008 à 21:33 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Alors là celui-là, quand vous y aurez goûté ...
C'est un générateur de rébus.
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On commence par un facile : Affordance.info
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Plus dur ... et celui-là je vous le laisse deviner :-)
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Ca y est ? Vous êtes accrocs ? Bon et bien dites-vous bien que derrière tout ça se dissimule un authentique travail de recherche :-)
Rédigé le 17 oct 2008 à 22:21 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Ah ben là j'avoue que j'ai bien ri (en même temps je suis plutôt bon public). Prenez donc tout plein d'experts, enfermez-les dans un bureau en leur demandant de plancher sur un nouveau logo pour le CNRS. Vous obtiendrez ça. Extasiez-vous, exclusivitivisez-vous sur Tf1, autocongratulez-vous et promotionnez-vous. Après tout vous l'avez bien mérité. 
Maintenant, retournez-le, et vous lirez ça.
Maintenant rappelez vos experts, et foutez leur votre pied au CNRS, pardon au CULS :-)
(Via SLR)
Rédigé le 10 oct 2008 à 14:34 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (1)
Rédigé le 09 oct 2008 à 17:12 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le nouveau classement Wikio d'Octobre est sorti. Paris-MatchBlog fait sa une sur "Affordance : la fin d'une suprématie", France SoirBlog préfère pointer les causes structurelles du phénomène en mettant à la Une "La crise des subprimes backlinks." De son côté, Closer Blog préfère jouer la carte trash, jugez-vous même : "Le professseur Aixtal : les mains dans le classement, la tête dans la pastis." Bref, voilà donc 8 mois qu'Affordance occupait la tête du classement "Science" (en fait depuis la création du classement Science). Imaginez un peu : 8 mois, 32 semaines. Même Lou Bega, recordman historique du Top 50 avec son Mambo n°5 n'avait pas fait mieux, se contentant de 20 semaines de présence en tête des ventes (je le sais, j'ai vérifié). Et soudain c'est le drame. Depuis le classement d'Octobre 2008, Affordance est numéro 2. Ce qui est naturellement impensable. Je ne conçois pas l'activité scientifique en dehors d'une surexposition médiatique constante et d'une compétition acharnée dans la course à l'info. Le résultat donc, c'est qu'Affordance ne pouvant dignement se contenter d'un poulidorisme bloguesque va entamer sa mue et changer de thématique afin de conquérir une nouvelle première place : celle des blogs de mytiliculture. La rubrique devrait être inaugurée le mois prochain dans Wikio. Amis mytiliculteurs, tous à vos blogs et que le meilleur gagne.
<Blague à part> Jean Véronis a fait un gros boulot de mise à plat de l'algorithmie Wikio. La blogosphère entière bruisse encore des débats agitant les principes de ladite mise à plat. Le mieux est donc encore de se reporter directement à ses billets (1 et 2). Sur le fond, je regrette et déplore depuis déjà longtemps (voir ici, là ou là) que les rétroliens qui constituèrent une vraie révolution dans l'écologie de l'hypertexte "grand public" soient aujourd'hui quasiment tombés en désuétude. La faute aux spammeurs bien sûr, mais aussi (et peut-être surtout) aux plateformes de blogs (dont celle qui m'héberge) qui ont rendu cette pratique concrètement inexploitable en bloquant et en compliquant à l'extrême jusqu'à leur possibilité d'existence. Bref, il serait appréciable de remettre au goût du jour cette pratique de trackback équitable. </blague à part>
Rédigé le 06 oct 2008 à 09:12 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Un petit lien qui ne sert à rien (mais c'est pas grave, c'est le principe).
Une jolie représentation interactive fractale en 3D.
Rédigé le 03 oct 2008 à 22:05 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
"Je m'appelle professeur Wikipedia". C'est ainsi que commence une vidéo amusante qui se terminera par l'arrivée du professeur Britannica. Mais je ne vous en dis pas plus :-)
(Via l'indispensable et quasi-exclusive source de ces petits liens du Week-End : BienBienBien)
Rédigé le 26 sep 2008 à 22:20 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
On me signale depuis hier des bugs sur les 3 fils RSS d'Affordance. Les problèmes se produiraient dans Sage (je confirme) et dans Netvibes (sous Safari). Pas de souci en revanche sous GoogleReader. Je vais m'y pencher et j'ai mis le support Typepad sur le coup, mais sans succès pour l'instant. Donc n'hésitez pas à signaler d'autres éventuels problèmes (et solutions ...) en commentaires.
Rédigé le 25 sep 2008 à 22:42 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Quizz : quel est le point commun entre :
?? Langue au chat ?? Et bien ils sont tous en course pour devenir "la personnalité marquante de l'infodoc de l'année". Que mes fans se rassurent, j'y suis aussi. Alors voilà. Vous pouvez voter. A prendre pour ce que c'est : un inventaire à la prévert qui fera (probablement) sourire les initiés et permet de sortir un peu de l'austérité habituelle de l'excellent Archimag. Et bientôt dans Voici Archimag : "Le fils caché de David Liziard et Ghislaine Chartron est membre d'une secte de bloggueurs archivistes satanistes", ou encore un dossier spécial "Où croiser les stars de l'infodoc cet été ?".
Enjoy :-)
Rédigé le 19 sep 2008 à 23:41 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Soudain, un type mal rasé surgit dans la rubrique "Portrait" de votre magazine Archimag. Et ben c'est moi. Merci à Guillaume Nuttin pour cet entretien et sa restitution.
Rédigé le 19 sep 2008 à 07:29 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Vieillissement annoncé de la population ... des super-héros. Perso j'ai un petit faible pour Thor et Aquaman.
(Via KJB)
Rédigé le 12 sep 2008 à 14:07 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Quand j'étais plus petit, j'aimais bien les jeux de simulation de conduite. Embarquer à bord de son avion ou de son véhicule dans le cadre de paysages imaginaires. Aujourd'hui, une nouvelle fois, via Google Earth, le monde est un plateau de jeu. Il s'agit cette fois de conduire un véhicule (vous avez le choix entre une voiture, un bus, et deux camions), directement dans Google Earth. L'expérience est assez étonnante et derrière son aspect ludique, on imagine bien toutes les applications qui pourraient en découler pour peu que cela soit couplé à un affichage en temps réel des données de circulation (par exemple).
(Via KJB)
Rédigé le 17 juin 2008 à 11:23 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Il est parfois des images qui valent une thèse. C'est aussi pour cela que la lecture de certains blogs est si stimulante. Pour ces pensées partagées, pour ces analogies offertes, pour ces circuits métaphoriques qui donnent à penser. Merci Christian Fauré.
Rédigé le 13 juin 2008 à 19:18 dans Rubrique à brac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
| Le blog d'un maître de conférences en sciences de l'information. Réflexions, analyses, signalements, opinions.
"Where is the Life we have lost in living? Where is the information we have lost in Google ? |
| Enseignant-chercheur en colère contre la LRU : les présidents d'université ne parlent pas en notre nom ! Pour une université collégiale et indépendante des pouvoirs, agissons : Sauvons la recherche ! et Sauvons l'université ! |




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