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« juin 2008 | Accueil | août 2008 »

Europa Film Treasures

Attention ... C-A-D-E-A-U !!! Vous vous souvenez de mon enthousiasme lors de la découverte de l'incroyable Ubu ? Et bien dans un genre certes différent mais tout aussi enthousiasmant, voici un nouveau petit réservoir à pépites : Europa Film Treasures (découvert via l'indispensable BienBienBien)
La recette est simple : prenez une vingtaine de cinémathèques européennes, et mettez en commun leurs trésors. Vous obtenez un site sur lequel il est très fortement déconseillé d'aller naviguer en soirée, sous peine de passer une nuit blanche. Chacun y trouvera son bonheur, du fan d'images d'archives danoises de l'empereur Guillaume II, à l'amateur de vieilleries érotiques en passant par les vacanciers cherchant un dessin animé à visionner pour leur turbulante progéniture. C-A-D-E-A-U je vous dis. Bon visionnages donc et ... bonnes vacances :-))

Les cahiers au feu ... et les fils RSS au milieu

Comme promis, un petit billet "revue de liens" pour expurger mon agrégateur avant de partir en vacances.

Côté Moteurs (et un peu au-delà) :

  • Difficile de passer à côté du "big deal" passé entre Yahoo! et Google suite à la tentative avortée de rachat de Yahoo! par Microsoft. Pour une synthèse, voir notamment ce qu'en disent Adscriptor, Techcrunch, Média & Tech, Francis Pisani, Techcrunch France, ReadWriteWeb et (plus synthétique) Le Monde. Quelques analystes avaient, dès le départ de l'affaire, souligné que l'offensive de Microsoft avait de forte chances d'échouer au profit de Google. Ce dernier tire effectivement une nouvelle fois son épingle du jeu en renforçant une position déjà outrageusement hégémonique sur le marché de la publicité en ligne. De son côté, Yahoo! sauve (provisoirement ?) les meubles en renflouant ses caisses, mais le "coup" porté par cette affaire est en train de bousculer grandement (et durabement ?) la structure (et l'autorité) de son exécutif ...
  • Microsoft (pour se remettre du fiasco Yahoo ?) vient donc officiellement de s'offrir Powerset, moteur plus sémantisé que réellement sémantique (comme je tente de l'expliquer dans les 75 000 signes rédigés pour le séminaire INRIA IST'2008). L'argumentaire mis en avant dans le billet du blog de Microsoft est celui du renforcement du moteur Live.com (qui est clairement à la ramasse par rapport à Google et Yahoo) grâce à la mise en avant de la compréhension du contexte et de l'implicite. Bref, Microsoft entre officiellement dans la course au web sémantique. 
  • On pouvait déjà faire plein de choses avec Google et ses services (ou ceux qu'il a rachetés). On peut désormais en faire encore plus. Celui-ci a en effet annoncé qu'il allait se lancer dans le marché (juteux et stratégique) de la mesure d'audience et du "média-planning". Un créneau jusqu'ici propriété quasi-exclusive de Nielsen Online et ComScore (qui en tremblent déjà ...) ou Médiamétrie dans l'héxagone. Inutile je pense d'en rajouter une couche sur le fait qu'en gagnant (ce n'est pas encore fait et comme le souligne Emmanuel Parody c'est le marché de masse qui est d'abord visé ...) le marché de la mesure d'audience, Google devient un peu plus l'alpha et l'oméga d'une certaine représentation du web. Cette nouvelle corde à son arc est cependant parfaitement "logique" pour au moins deux raisons : primo l'infrastructure dudit Google, son nombre colossal de serveurs, et l'ampleur des données qu'il recueille et dont il peut librement disposer, deuxio, l'atout stratégique et l'effet de levier que représente un outil planétaire de mesure d'audience pour (mieux) vendre (encore plus) de la publicité aux annonceurs. Le service porte le doux nom de Google Ad Planner.
  • Google (ben oui, encore ...) se lance dans une opération de communication de maintien de la neutralité du Net. A l'heure où l'on constate partout (y compris en France - loi Hadopi - et au Canada mais aussi aux Etats-Unis avec la très récente annonce d'une purge du réseau Usenet) la transformation des FAI en auxiliaires de police, Google à donc annoncé (sans fournir de date ni de nom de service, ni de détails ...) : "le développement d’outils qui permettront aux internautes de vérifier par eux-même si leur fournisseur d’accès à Internet (FAI) intervient d’une manière ou d’une autre sur leur connexion." (via Ecrans) L'alpha et l'oméga disais-je ... A propos, plus largement, de la loi Hadopi (parenthèse ci-dessus), il existe heureusement encore quelques dangereux anarchistes pour tenir un discours vivifiant et cohérent sur la question du copyright et du logiciel libre.
  • Le web invisible connaît un deuxième recul très significatif. Après l'annonce (par Google) d'une indexation possible des données contenues derrière certains formulaires de recherche, c'est désormais Adobe qui annonce que le format Flash sera indexable par les moteurs. Comprenez : Adobe va mettre à disposition de Google et Yahoo! (pourquoi pas de Microsoft ? Parce que Microsoft développe sa propre technologie concurrente à Flash : Silverlight) un player spécifique qui permettra de naviguer "dans" les sites en flash et d'en indexer certains éléments au passage. Pour le reste, voir le billet de Techcrunch d'où je tiens l'info, les Questions/Réponses de Google WebmasterCentral et la FAQ d'Adobe. La question de l'indexation (et du référencement) des sites en Flash est un vieux serpent de mer pour les référenceurs. Avec ce nouveau système, c'est un pan entier du web qui va à son tour émerger dans les pages de résultats des moteurs. Les avis des analystes sont par ailleurs assez partagés sur l'intérêt et la nouveauté relative de cette indexation.

Côté Réseaux sociaux :

  • Marc Andreessen (fondateur de Netscape et actuel gourou de Ning) rejoint l'exécutif de Facebook. Bonne pioche dans tous les cas et rapprochements probables ou nouvelle concentration à venir de ce côté là.
  • Une bibliographie sur la question des réseaux sociaux par l'une des meilleurs spécialistes de la question, Danah Boyd.
  • Un entretien avec Pierre Bellanger (PDG Skyrock) à propos du "premier réseau social d'Europe" (Skyblogs) dans lequel tombe une (de mes) idées reçues : "La totalité (des blogs) est active. Tout blog qui n'a pas été modifié ou consulté dans les derniers 90 jours est automatiquement supprimé. Près de 10 000 blogs sont ainsi fermés chaque jour, tandis qu'il s'en crée plus de 30 000. La plate-forme est un réseau vivant. Pas de cimetière de blogs ou de profils chez nous !"

Côté web 2.0 :

Côté bibliothèques :

Côté Wikis et Wikipédia :

Côté "livre et numérique" et livres numériques :

Côté Web sémantique :

Côté bibliométrie et indicateurs scientifiques :

  • un rapport sur l'usage statistique des citations (.pdf) et son résumé en français sur le site de Sauvons la recherche. Le rapport plaide clairement en faveur d'une théorie de la relativité générale des indicateurs statistiques scientifiques là où la plupart des "décideurs" y voient l'alpha et l'oméga de toute politique d'évaluation digne de ce nom. Pour les autres, il est toujours possible de faire joujou avec ce genre d'outils.

Côté lectures :

  • le dernier Livre Blanc de Christophe Asselin/Digimind sur la "Réputation Internet". Avec notamment quelques buzz digitaux disséqués et l'indication de "stratégies" pour les anticiper, les démonter, les relancer, les contrôler. Du simple veilleur au consultant en communication de crise, ce Livre Blanc devrait amplement satisfaire son lectorat.
  • LA bible du documentaliste et du bibliothécaire : le Traité de Documentation de Paul Otlet, sous-titré "Le livre sur le livre". C'était en 1934. Et on n'a guère fait mieux depuis.
  • Pour se faire plaisir (et se faire un peu peur dans la veine du 1984 d'Orwell), la dernière nouvelle de Cory Doctorrow : Little Brother. Librement téléchargeable.

Côté ressources pédagogiques :

  • Un vrai cours en ligne de Laurent Jenny sur l'Histoire de la lecture (avec bibliographie, exercices et tout et tout)
  • Prenez des textes scientifiques "fondateurs" et faîtes-les analyser par des scientifiques d'aujourd'hui pour mieux comprendre leur impact et leur inaltérable actualité : c'est la très bonne idée du projet Bibnum, pour l'instant encore à l'état de maquette, mais dont on souhaite qu'elle prenne très rapidement son essor (et qu'elle s'ouvre au-delà des 4 domaines qu'elle entend pour l'instant couvrir - math, physique, chimie, biologie -  les SHS constituant un formidable terrain de jeu pour ce genre de mise en perspective).

Et pour finir, un petit lien du Week-End :-)

Que fait un enseignant chercheur quand il ne bloggue pas ??

Vous l'aurez remarqué, le rythme de publication d'Affordance est en baisse depuis au moins deux mois. La faute :

  • aux journées remplies de jurys et de soutenances
  • aux journées passées à tester les nouveaux équipements de la SNCF pour aller causer dans différents colloques (de préférence situés à plus de 10 heures de train de mon lieu de résidence)
  • aux journées remplies de corrections de copies diverses
  • aux journées remplies de coups de fil à passer pour voir comment se passent les stages de nos gentil(le)s étudiant(e)s
  • aux journées remplies de la lecture des rapports (pour arriver aux jurys et soutenances en les ayant lus, ce dont les étudiant(e)s nous sont généralement assez reconnaissants)
  • aux nuits remplies d'articles et de chapitres d'ouvrages à écrire ...
  • aux journées permettant de se remettre des nuits passées à écrire des chapitres d'ouvrages en sommeillant légèrement lors des soutenances et autres jurys (mais nooooooon !)

Je viens ainsi de boucler un 75 000 signes qui sera l'un des chapitres du bouquin consacré au prochain séminaire INRIA "IST 2008". Article de "prospective sur les moteurs de recherche" dont voici (petit cadeau), la conclusion :

  • "Implicite, sémantique, sémantisé, synchrone, mixé et remixé (mashups), applicatif, ubiquitaire, granulaire, collaboratif … les adjectifs ne manquent pas pour dresser l’inventaire des progrès actuels et des ambitions futures des outils d’accès et de recherche d’information. Mais l’évolution des moteurs de recherche ne peut être observée ou même pensée en dehors d’une approche plus globale sur la nature des contenus et des usages sur le Net. Elle ne peut pas davantage l’être sans prendre en compte les paramètres économiques qui bouleversent actuellement des pans entiers des industries culturelles. A ce titre, les moteurs de recherche sont de formidables catalyseurs d’un ensemble beaucoup plus vaste de problématiques ; ils font figure d’objets d’étude à part entière et ce bien au-delà de leur simple dimension algorithmique. Ils interrogent, au double sens du terme, des pans entiers de nos vies numériques.
    Qu’il s’agisse de vie publique, de vie privée, mais également de l’offre de substitution qu’ils proposent déjà sur des secteurs et des enjeux de premier plan comme la médecine ou la génomique, l’urgence est de poser la question de l’opacité des algorithmes conjuguée à celle de leur omniprésence. Il est aujourd’hui absolument nécessaire d’ouvrir un débat autour de l’écosystème non plus simplement documentaire mais politique qu’ils représentent. Faute de quoi, devant des usages de plus en plus conditionnés à des logiques marchandes instrumentalisant les données collectées au cours même du processus de recherche, c’est l’usager et lui seul qui, dans l’ignorance de ces logiques, se trouvera totalement instrumentalisé, devenant dans un mouvement réflexif paradoxal, le seul et unique objet de sa recherche.
    Pour ne prendre qu’un seul exemple lié à l’explosion du phénomène des réseaux sociaux qui « ouvrent » désormais l’immense catalogue des individualités humaines qui les composent à l’indexation par les moteurs de recherche, et qui proposent par ailleurs des options de sémantisation déjà efficientes, c’est la question de la pertinence des profils humains qui se trouve posée, celle de savoir si l’Homme est ou non, un document comme les autres .
    Avec leur perpétuel effet miroir, dans le panoptique sans cesse actualisé qu’ils mettent à notre disposition mais dans lequel ne se donnent à lire que leurs propres dispositions, les moteurs font basculer la question de la politique documentaire dans une dimension et à une échelle inédite, celle d’une macro-documentation du monde, aujourd’hui nécessairement politique.
    " La suite lors de la parution de l'ouvrage du séminaire (fin Septembre 2008)

Auparavant, je m'étais acquitté d'un petit exercice de style qui m'avait gentiment été demandé pour le prochain numéro de la revue "Documentaliste/sciences de l'information", avec comme seule consigne : "un texte d'une page sur la gestion de contenus en 2038". Voila voila voila ... Et donc hop, deuxième petit cadeau, la conclusion dudit exercice :

  • "Vers 18h en sortant du travail, Bob jette un œil distrait au fronton du bâtiment d’Amazoog où scintille la devise de la firme. « Your Lifes. Our Memory. » Vos vies. Notre mémoire." La suite lors de la parution de la revue (septembre 2008 ?)

Auparavant également, je m'étais encore acquitté d'un article reprenant pour l'essentiel le contenu de mon intervention au séminaire du GDR-Tics sur le thème : "L'homme est un document comme les autres". Je ne sais pas encore où l'article paraîtra (peut-être dans le revue Hermès), ni quand ... mais il paraîtra :-) Troisième petit cadeau, la conclusion de l'article :

  • "L’industrialisation de l'indexation rejoint donc inexorablement celle de l’intime. Elle sera complète et réalisée quand un continuum stable sera établi entre nos identités, nos documents et nos comportements en ligne d’une part, et hors-ligne d’autre part. Or c’est précisément ce mouvement qui est en cours avec la mise en place d’applications effaçant cette dernière frontière entre un monde connecté et un autre déconnecté. Quand cette ultime dichotomie n'aura plus lieu d'être, tout sera en permanence indexé, mémorisé, stocké, documenté. Ce nouveau continuum numérique sera d'abord le reflet de cette rémanence des flux informationnels, documentaires et identitaires qu'imprègnent de manière de plus en plus indélébile nos sociabilités numériques, nos documentations électroniques ; ou si l'on préfère : l'ensemble des documentations numériques attachées à nos sociabilités virtuelles.
    Après avoir réglé la question de l’adressage des documents (World Wide Web), après s’être donné les moyens d’une indexation en temps réel des flux informationnels (World Live Web), nous sommes aujourd’hui entrés dans un troisième âge documentaire qui systématise l’instrumentalisation de nos sociabilités numériques ainsi que le caractère indexable d’une identité constituée de nos traces sur le réseau, indistinctement publiques, privées ou intimes. Documents et les mots-clés ont acquis une dimension marchande. Ils se vendent et s’achètent sur la grande place de marché d’Internet que régule pour une large part le seul moteur Google. Nos traces identitaires numériques sont dès à présent également marchandisables. A quelle échelle le seront-elles demain et de quel niveau de contrôle disposerons-nous encore sur leur dissémination ? Bienvenue dans le World Life Web.
    " (la suite à paraître je sais pas quand et je sais pas où mais je vous tiens au courant :-)

J'en profite aussi pour vous signaler que sauf contrordre de dernière minute, je serai la rubrique "portrait" du numéro d'été du magazine Archimag.

Voilà, voilà, encore quelques petits billets avant de vous souhaiter de bonnes vacances :-)

Wikio (sh)Outing

La classement des blogs Wikio vient de sortir pour le mois de Juillet 2008. Pourquoi en parler ici ? Pour deux raisons. Primo, FredCavazza a officiellement demandé d'en sortir. Voici ses raisons et la réponse et l'accord de Pierre Chappaz. En tant que leader incontestable et charismatique de la blogosphère scientifique francophone depuis le lancement dudit classement (;-) j'avoue qu'à l'instar de FredCavazza, ce classement est devenu l'une des principales sources de visites sur Affordance. Et que ces visites génèrent également pas mal de sollicitations en tout genre (demande de formation, conseils, petits trucs divers), le plus souvent sympathiques, souvent hors de mon domaine de compétence et du temps qui lui est dévolu, plus rarement fâcheuses. D'où ma décision irrévocable de ne pas me priver de cette surexposition médiatique :-) Par ailleurs, et comme je l'écrivais récemment dans un excellent livre toujours disponible à la vente ( et par exemple), "Ce classement thématique peut permettre de délimiter un premier périmètre de recherche lors d’une phase de recherche de sources d’informations."
Plus sérieusement, comme j'avais un peu de temps entre 1h30 et 2 h du matin, j'ai eu la curiosité de regarder un peu plus en détail ce classement pour essayer d'établir une vue d'ensemble de la densité des liens blogosphériques en fonction des domaines d'appartenance. D'où il ressort les faits suivants. Sur les 300 premières places du classement et les 15 catégories proposées par Wikio, j'ai considéré (ceci n'a, je le rappelle, aucune valeur scientifique) qu'il y avait en gros 3 macro-rubriques :

  • la rubrique "Loisirs" contenant elle-même les 8 catégories : Jeux-Vidéo, BD, Cinéma, Sport, Gastronomie, Musique, Littérature (même si François et Hubert y rentrent un peu au chausse-pied), et bien sûr Loisirs.
  • La rubrique "Sciences et société" (pour reprendre une arbitraire dénomination scientifique en vigueur) contenant elle-même les 6 catégories : sciences, droit, marketing, politique, High-tech, environnement.
  • La rubbrique "Divers", contenant 1 seule catégorie : Divers.

Voici maintenant une vue de le représentativité de l'ensemble :
Diapositive1_2  

Voici une vue différente en faisant sortir la catégorie "High-Tech" (largement sur-représentée et globalement beaucoup plus sociétale/marketing que scientifique) de la rubrique "Sciences et société"
Diapositive3

Et une troisième vue qui liste l'ensemble des catégories (sauf Sport, Cinéma et Jeux Vidéo qui ne disposent d'aucun blog dans les 300 premières places)
Diapositive2

Résultat ? On n'apprend pas grand chose mais on a quelques confirmations pour la distribution pagerankisée de la blogosphère francophone :

  • ce sont essentiellement des blogs High-Tech qui occupent le devant de la scène. Publiez un billet sur le dernier I-Phone et vous avez la garantie de récolter un maximum de backlinks. (figure 3)
  • plus étonnant et plus enthousiasmant, la répartition parfaitement égale entre les blogs "sciences et société" et les blogs "loisirs" (figure 2)
  • globalement (fig 1 et 3) les blogs "loisirs" sont, contrairement à une idée assez répandue, loin d'être finalement majoritaires.

Voilà pour ce très rapide petit exercice non-scientifique de photographie juilletiste de la blogosphère francophone. Rappelons-le, ledit petit exercice pourrait être totalement différent si l'on prenait en compte non pas le nombre de backlinks et leur pondération, mais au contraire la mesure d'audience et le trafic des mêmes blogs (ce qui ferait par exemple - à mon avis - très largement remonter les blogs de "loisirs", et en particulier la catégorie "cuisine"). Bref, il y aurait tout plein de jolies études à faire sur les base des données du classement Wikio. Des amateurs ?