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« septembre 2005 | Accueil | novembre 2005 »

Pourquoi Google dominera le monde

Pourquoi Google dominera le monde, ou plus exactement, comment Google redéfinira l'industrie du logiciel. Tel est le sens de l'analyse de George F. Colony, analyste chez Forrester. Son raisonnement tient en 5 points (les passages en italique de ce billet sont une reprise et une traduction de l'article originel paru ici) :

  • 1) avoir le meilleur outil de recherche
  • 2) avoir le plus grand nombre de requêtes au monde en diversifiant les ervices et les "fonds" (images de la terre, ouvrages des bibliothèques, cartes, etc.)
  • 3) attirer le plus grand nombre d'espace publicitaires et de syndication
  • tout cela rendra 4) la compagnie capable de distribuer gratuitement ses propres logiciels (desktop, toolbar, plus les récents partenariats avec Sun (open office) et IBM (pour les applications de recherche en entreprise)
  • et la rendra également capable de 5) changer les règles et l'économie de l'industrie logicielle en proposant un nouveau modèle pionnier de l'X-Internet.

Alors me direz-vous, qu'est-ce que le X-Internet ?? C'est "l'internet exécutable" et c'est là où l'analyse de Forrester prend tout son sens. "Nous avons 2 manières d'utiliser l'informatique : des programmes (word, etc...) et des fichiers web". Les premiers sont exécutables, compliqués (plusieurs milliers de lignes de code) et (donc) chers. Les seconds sont de "simples" documents, statiques, non exécutables (tout le traitement est en général laissé à la partie "serveur"). Or selon Forrester, les pages web seront remplacées par des programmes (ce qui entre nous constituerait une bonne définition du web labellisé "2.0"). Le scénario serait alors le suivant : "je me connecte sur le site de ma banque, le server envoie un programme (en non une page) sur mon ordinateur et à partir de là je peux consulter mes comptes, faire des simulations de prêt, etc ... "
Cette analyse paraît pertinente à plus d'un titre car elle éclaire nombre de points sujets à rumeur autour des récents partenariats de Google avec Sun et IBM mais également tout le soutien porté aux projets "open source". Bon je vais peut-être me décider à acheter mes premières actions ;-)
Affaire à suivre ...

(quelques) Outils de social networking

Cette page présente des outils et applications composant la large palette du social networking. Le classement distingue les outils "grand public" de ceux davantage dédiés à l'entreprise. Le tout complété sur une autre page par une liste (mode wiki éditable) des compagnies produisant lesdits outils et applicatifs.

Blogs gratuits pour apprenants et enseignants

Vous êtes étudiant ? Lycéen ? Enseignant ? Chercheur ? Une école ? Une université ? Le site Learnerblogs.org vous permet de créer et d'administrer gratuitement votre blog sous Wordpress ("La" meilleure plateforme de weblogging avec Typepad). Il vous suffit de vous enregistrer en ligne (via votre adresse mail) pour récupérer votre login d'administrateur et pouvoir commencer à poster, à créer des catégories, à changer le design de votre blog, etc. Seule contrepartie, votre nom de domaine sera suivi de http://-------.learnerblogs.org.
Bref une initiative à s'approrier des deux mains (quand celles-ci auront fini d'applaudir l'initiative en question).
(Source : EdTechUK)

Social Computing et entreprises.

L'avis (en anglais) d'une spécialiste, analyste chez Forrester, sur la question du "Social Computing" est disponible sous forme d'une vidéo accompagnée du support de sa présentation. Long (29 min. 38 sec.) mais intéressant pour mieux cerner ce que les blogs, le RSS, le marketing viral et la balladodiffusion (podcasting) peuvent apporter à des entreprises.  

Articles & Notes sur les tags

Le colloque Tagcamp vient de se tenir. L'occasion de découvrir quelques précieux articles et relevés d'impressions :

  • "The structure of collaborative tagging systems" (.pdf) où l'on découvre que la fréquence, le type de tags et quelques autres paramètres présentent des régularités et des constantes.
  • les notes prises à l'occasion d'une session sur tags & 'findability' (littéralement "capacité à être retrouvé")
  • en complément voir aussi la liste des participants et des thèmes abordés pour se faire une idée de la richesse de ces classifications à facettes du 21ème siècle.

(via Rashmisinha)

Blogs scientifiques francophones

J'aimerais, dans le cadre d'une étude et d'un projet, pouvoir disposer sur une carte de tous les blogs francophones traitant de disciplines et de contenus scientifiques, et ce indépendamment du statut de leurs auteurs : peu importe qu'ils(elles) soient maître de conférences, le tout est qu'ils(elles) abordent des contenus relevant des disciplines enseignées à l'uiniversité. Cela me permettrait de mesurer l'impact des blogs dans ce milieu, de découvrir des contenus (et des contacts) intéressants, de fédérer des communautés de connaissances et/ou de pratiques. J'aimerais, j'aimerais, j'aimerais ... Alors je me suis lancé. Grâce au service "Frappr" qui permet d'enregistrer des communautés et de les localiser sur les célèbres GoogleMaps, j'ai créé un "groupe" baptisé "Francoblogsciences". Pour le visualiser c'est par là. Vous pouvez vous ajouter librement à cette petite cartographie "si et seulement si" :

  • vous avez un blog
  • il est francophone
  • son contenu se rattache à une discipline enseignée à l'université

Pour participer il suffit de se rendre sur la carte et de s'enregistrer ("add yourself") en mentionnant simplement la discipline à laquelle se rattache votre blog et/ou un petit descriptif de son contenu (si en plus de cela vous ajoutez la date de création de votre blog, j'en serai fort aise ;-)

N'hésitez pas à faire circuler l'information et à placer des rétroliens sur ce billet pour que ladite communauté grandisse le plus rapidement possible.

Check out our Frappr!

P.S. Je me suis d'office adjoint la compagnie de quelques (excellents) blogs scientifiques. Si ils (elles) ne souhaitent pas figurer sur cette carte, ils peuvent évidemment me le faire savoir afin que je les en retire promptement.
P.S. L'avantage du service Frappr est qu'il est simple, intuitif et gratuit. Mais si vous en connaissez d'autres plus puissants du même type (permettant par exemple d'ajouter des "tags"), les commentaires sont ouverts.

De Turing à Gödel en passant par Google

A l'occasion du 60ième anniversaire de 'l'invention" de l'ordinateur par Von Neumann, George Dyson livre un court texte suite à sa visite du Googleplex. Avec un sens de la formule intéressant par les résonnances que prennent certains des raccourcis historiques utilisés comme la "cathédrale de Turing", ou bien encore certains discours rapportés : "nous ne scannons pas des livres pour qu'ils soient lus par des gens mais par une intelligence artificielle." L'occasion également de découvrir cet autre texte, "The Gödel-to-Google net"
(Via Boing-Boing)

 

Nouveau journal

Lancement d'un nouveau journal open access consacré aux sciences de l'information et aux bibliothèques.

Les blogs (et les) scientifiques

"Quelques scientifiques ont compris la puissance des commentaires, débats et billets sur Internet. Où sont les autres ?" Ainsi commence l'article "The Power og Blogs" du magazine The Scientist. Au delà de l'article lui-même (un peu gnan-gnan si je puis me permettre : 'les blogs c'est facile, tout le monde en fait, y'en a même dans les entreprises alors faudrait-que-plus-de-scientifiques-en-fassent-parce-que-vraiment c'est-bien') on pourra consulter une liste de blogs scientifiques intéressants (dont celui-ci). A noter que les sciences dures sont - doux euphémisme - bien représentées.

Tout en ligne. Et tous en ligne.

Cet article d'Information Week revient sur la stratégie de Microsoft, à la course avec Google, pour le portage en ligne de la plupart de ses applications. A consulter aussi le billet de Jérôme avec plein de liens très pertinents ;-))

80 millions de livres en archives

Le JISC vient de recevoir une dotation de 80 millions de livres sterling. Le Jisc fonctionne un peu à la manière d'un consortium et est notamment chargé de négocier les contrats avec les éditeurs pour les bibliothèques universitaires. La somme qui vient de lui être affectée devra servir à mettre en place et à promouvoir des archives ouvertes et institutionnelles. Rappelons que la mise en place de ces archives est aujourd'hui un enjeu majeur pour qui prétend construire une "société de l'information" ou une "europe de la connaissance". Sans ces archives quelques acteurs, soit des éditeurs (comme Elsevier), soit des entités plus hybrides (comme Google avec Google Scholar) disposeront d'un monopole total sur toute la production scientifique (produite pour l'essentiel sur crédits publics, ne l'oublions pas ...) qu'ils pourront alors, pour les premiers, revendre à prix d'or à des bibliothèques universitaires de plus en plus démunies, ou pour les seconds, saucissonner et publiciser à grand coup de marketing à des kilométrès de tout souci "d'édition" ou de "validation scientifique". Vivement donc que les très belles initiatives françaises soient soutenues, mutipliées et déployées à une échelle plus 'juste'.
(Source : Stuart Lee)

L'interface qui égare

On connaît le rôle majeur joué par les inferfaces en termes de recherche et d'accès à l'information. On sait également à quel point chaque pixel peut revêtir une valeur marchande plus ou moins grande selon que l'on y met un lien publicitaire ou non, lesquels ne sont précisément pas choisis au hasard. Et donc la plupart des firmes de s'interroger sur la meilleure place et la meilleur interface possible (à ce sujet, le billet sur "quelle est la meilleur icône possible pour signaler du RSS dans le prochain windows vista" est riche d'enseignements et de commentaires - plus de 264 :-(() Mais revenons à nos moutons moteurs. Le toujours très affûté Zorgloob nous apprend que les interfaces de Google.com et Google.fr en terme de liens sponsorisés sont en train de changer. Pour ne pas reproduire son billet, disons que l'intégration des liens sponsorisés (= publicitaires) sera de moins en moins repérable sur l'interface. Or l'on sait que le nombre de gens sachant que les moteurs utilisent des liens sponsorisés est très faible (voire négligeable). Or donc, les interfacer de manière encore plus transparente revient au niveau des usages de l'information à entretenir et à provoquer la confusion entre une information commerciale et des résultats (de moins en moins) objectifs de recherche. Dire qu'à l'époque AltaVista avait bien failli mettre la clé sous la porte en intégrant ses liens sponsorisés en france. Aujourd'hui il semble que tout le monde s'en accomode. Dommage ...
Update du soir : ce très bon titre de billet qui fait suite à l'interview d'Omid Kordestami (numéro 12 de chez Google, en charge des programmes adsense et adwords) selon qui "les publicités sont du contenu" ("ads are content") ... dans ce cas :-(((

L'homme est un réseau pensant

G. Siemens propose une présentation powerpoint et ses commentaires enregistrés sur le "connectivisme" ou la "manière de repenser l'apprentissage à l'ère digitale." Dit comme cela (c'est la loi du genre avec les powerpoints ...) il faudrait un ouvrage entier, mais quelques diapos suffisent ici pour apporter un très bon éclairage sur l'impact supposé des technologies RSS, des blogs et autres outils du web 2.0 (tags, folksonomies ...) par rapport aux processus d'apprentissage. En écoutant les commentaires de la 6ème diapositive qui affiche :

  • "I am not the Network. I am on my own network
  • Pattern recognition (not information processing)"

je repensais au commentaire de Jean-Michel suite à ce billet et au processus de recherche d'information comme relevant de plus en plus (dans le contexte qui nous intéresse : rss, blogs, folksonomies etc.) de ce que Lave (& Wenger) appellent l'apprentissage par la légitimation de la participation périphérique ("Legitimate Peripheral Participation") avec l'idée selon laquelle j'apprends davantage quand je suis en situation de participation périphérique (co-apprentissage) que quand je suis au centre de l'action d'apprentissage (dans ue relation plus hiérarchique : enseignant => apprenant). Cela peut se décliner de la même manière dans le contexte actuel de la recherche d'information : je trouve et rassemble plus rapidement suffisamment d'éléments pertinents par cette observation périphérique (= à la marge) des informations circulant dans la communauté d'intérêt que je me suis appropriée que si j'étais dans le cadre d'une recherche plus "processuelle". Ce qui revient également à énoncer la première loi de la sérendipité : "Je trouve plus et mieux quand je ne cherche pas" :-)
(via Weblogg-ed)

GooglePrintOgraphie

En complément de ceux cités ici, une webographie sur le projet et la controverse Google Print.

Cours de connaissance

Enfin disponible sur le web un VRAI cours complet de gestion des connaissances, avec exemples, clip vidéos, glossaire, cas pratiques, etc ...
(Merci à Sylvie pour la trouvaille)

La recherche en question

Le monde de la recherche fut ces derniers temps est encore agité de quelques telluriques secousses. L'un des éléments y ayant contribué fut le rapport Belloc (.pdf) sur le statut des enseignants-chercheurs. Le site Liens-socio propose en téléchargement gratuit le résultat d'une enquête sur le "bouleversement de la table des valeurs académiques." Au-delà des témoignages recueillis, je vous recommande la lecture des pages 113 à 117 ...

L'université qui (pod)caste

Tout cela commence avec un étrange nom de domaine : "http://itunes.stanford.edu/". Un nom de logiciel (player musical propriétaire de chez Macintosh) + le nom d'une (prestigieuse) université + une extension du domaine (public) éducatif = du nouveau sous le soleil.
Au-delà de polémiques possibles si l'on imagine pour demain des noms de domaine tels : "microsoft.ens.fr" ou bien encore "hewlettpackard.enssib.fr", au-delà, disais-je de ces (peut-être pas si) stériles polémiques, le site en question est une véritable mine (un peu dans la lignée de l'OpenCourseware du MIT) qui donne accès à une foule de "lectures" de l'université de Stanford, toutes évidemment gratuites.

Itunestanford

Et cela n'est qu'une partie d'une plus vaste politique de balladodiffusion (podcasting) de ladite université qui envisage ainsi de donner accès à ses étudiants à différents contenus de cours, de conférences, de lectures, etc ... Dans la série battons notre coulpe, les universités françaises ont ici tout à gagner à s'inspirer d'un modèle dans lequel l'adéquation visée est bien celle aux usages et non à des parangons éducatifs idéalement fonctionnels (cf l'énorme chantier des ENT - environnements numériques de travail - qui a de rares exceptions près oscillent péniblement entre atermoiement et dysfonctionnement).
(Source : Amue)
Complément : à lire les réflexions de Martin sur la collusion entre savoir académique et profane. Il reste tant d'effort à faire aux universitaires pour se tourner vers les 'profanes' ... L'initiative de Stanford et celle du MIT sont (beaucoup) plus que des cas d'école (sans oublier notre indispensable "Université de Tous les Savoirs" )

Les outils de la dérive

Christophe apporte sur Outils Froids une illustration centrée outils de la théorie de la dérive des continents informationnels.

Google : base de la rumeur

On connaît la propension de la blogosphère à se perdre en conjectures au sujet des derniers et futurs développements de celui avec qui elle noue une virtuelle relation d'amour-haine (Google donc). On connaît également la propension de ce dernier à intégrer les dites rumeurs dans ses plans marketing et à laisser filtrer juste assez d'infos sans jamais ni confirmer ni démentir quoi que ce soit. La dernière rumeur en date (très très très très très largement relayée) est celle d'un service "Google base" (base.google.com). On trouvera ici l'information la plus complète à ce propos, copies d'écran à l'appui. Changement de stratégie dans ses plans marketing ou risque réel de voir crier "haro" sur un futur développement plus que probable, le tout est que Google prend pour la première fois la peine de saisir la rumeur au bond pour expliquer sur son blog officiel qu'il est en train de travailler sur une nouveau développement permettant d'alimenter le moteur en contenus. Les susmentionnées copies d'écran prennent alors tout leur sens.

MSN se lance à l'assaut de la bibliothèque universelle

Il était étrange qu'MSN, laisse seuls Google (Print) et Yahoo! (Open Content Alliance) s'intéresser aux possibilités d'une bibliothèque universelle (pour les optimistes) et d'un catalogue géant (pour les pessimistes). Il seront donc désormais 3 avec MSN Book Search. Rien ne devrait être visible avant l'année prochaine. Tirant les leçons du présent (notamment en termes de copyright), les options choisies par MSN sont à l'opposé de celles de Google, concernant le partenariat avec les éditeurs. Plus étonnant, MSN annonce clairement son partenariat sur ce projet avec Internet Archive et l'Open Content Alliance : stratégie d'isolement de Google ? Impossibilité (ou inutilité) de rattraper l'avance pris par les deux autres projets ? Je penche plutôt pour la première hypothèse. Il reste que l'arrivée de MSN  sur ce "secteur" ne paraît en l'état apporter aucune avancée significative si ce n'est de renforcer certaines crispations autour du modèle marchand de la bibliothèque ...
(Source)

Google ... encoore

L'Urfist a le pied marin

L'Urfist de lyon propose une nouvelle ressource intitulée Sinbad (Sociétés et marché de l’INformation et des BAses de données). Remarquable, notamment l'accès via le moteur de recherche local qui permet d'avoir une idée des principales informations disponibles sur les principaux acteurs de ce marché (groupes, sociétés, produits).

Et le 'chercheur' devînt 'trouveur'

Voilà quelques années maintenant que je m'intéresse (et que j'essaie d'intéresser les autres, au premier rang desquels mes étudiants) à la recherche d'information. Voilà quelques années également que l'on parle des technologies "push" qui après une série de promesses novatrices engendrèrent dans un premier temps (faute de services pertinents) beaucoup plus de désenchantement que de statisfaction. Ces technologies ont cependant désormais recouvrées une nouvelle jeunesse et de nouvelles ambitions, grâce notamment à l'avènement du RSS et (même s'il ne s'agit cette fois encore que de promesses) au web sémantique. Voici quelques temps également que je m'intéresse avec un collègue niçois au phénomène de sérendipité (ou 'faculté de trouver avec habilité quelque chose que l'on ne cherchait pas'). Or donc, voici que je m'aperçois soudainement que nonobstant les centres d'intérêt précités, je ne suis plus un "chercheur" d'information mais bien un "trouveur", et me trouve du même coup au centre de mon sujet d'étude (la sérendipité et la recherche d'information).
Je m'explique ... Il y a maintenant quelques mois que, contrairement à ma pratique professionnelle précédente qui m'obligeait à être constamment "en recherche" d'information pour étayer mes centres d'intérêt, mes articles ou mes cours, il y a maintenant quelques mois disais-je, que si j'exagère un peu (à peine) je n'ai plus utilisé un moteur de recherche pour déposer une requête ... Et pourtant je n'ai jamais trouvé autant d'information, aussi vite et de manière aussi pertinente au regard de mes centres d'intérêts. Comment est-ce possible ?
Grâce à la sérendipité, aux blogs et aux techniques de visualisation de l'information.
Commençons par les blogs.
Il semble que je bénéficie de "l'effet pundit". Les 'pundit' sont ces experts souvent auto-proclamés (espérons que ce ne soit pas mon cas) qui drainent vers eux et sur un domaine de compétence plus ou moins étroit les avis et commentaires d'autres experts. Or il se trouve que via UrfistInfo tout d'abord, puis affordance.info, je suis devenu un (petit) centre névralgique vers lequel se tournent les regards éclairants et les commentaires judicieux sur les thématiques que je m'efforce de traiter. Or il n'est qu'à utiliser les petits gadgets de visualisation qui figurent dans la colonne de gauche de ce blog (sous la rubrique 'd'où venez-vous') pour avoir une idée en temps réel des blogs qui viennent visiter celui-ci et qui sont bien souvent des sources incontournables d'informations sur les mêmes sujets. Nous sommes donc ici en présence d'une communauté d'intérêt générée et non imposée par une quelconque hiérarchie ou administration, ce qui fait à la fois sa force et sa pertinence. Car en effet ces blogs que j'ai découvert par le biais des mes petits outils de "suivi de visite" sont de facto ceux dans lesquels je puise bon nombre d'informations ou d'idées pour mes propres billets et mes propres recherches. Ils sont également ceux à partir desquels je découvre (via leurs propres listes de liens - blogroll-) les autres blogs restant à visiter de ma propre initiative.
Seconde étape : les techniques de visualisation et le "temps réel". Des outils comme celui-ci me permettent de fureter en quête de débats ou d'opinions à relayer sur mon blog. Outils auxquels s'ajoutent les fameux "tags" (folksonomies) et leurs propres techniques de visualisation (tagclouds) qui là encore permettent d'agréger "au fil de l'eau" nombre de sites ou de billets pertinents.
Troisième étape : le RSS. Ayant constitué (grâce aux deux étapes précédentes - et à pas mal de temps quand même - une liste de fils RSS à la fois très centrés mais aussi très 'à la marge' au regard des questions qui m'intéressent, et en monitorant de temps en temps lesdits fils, il est fréquent que l'un de ces billets soit à son tour source d'inspiration pour étayer et/ou réfuter et/ou faire naître une nopuvelle idée, un nouvel argument.
Chacune de ces trois étapes est le plus souvent accomplie de manière totalement fortuite (ou sérendipiteuse (mais pour le coup la finale 'piteuse' sonne assez mal ;-).
Enfin, les moteurs de recherche classiques (que je n'utilise guère plus de manière classique) ont également contribué à faire de moi ce 'trouveur' grâce d'une part au mouvement de dérive des continents informationnels qu'ils stigmatisent et grâce également aux nouveaux outils relevant de la sérendipité qu'ils implémentent à tour de bras.
Pour résumer : je n'ai jamais "trouvé" autant d'information, autant d'information "pertinente", en si peu de temps, et en déployant si peu de techniques avancées de recherche (booléens, outils de veille, etc.).
A vous décourager d'enseigner cela aux étudiants ;-) Sauf à pondérer le tout par l'un des corrélats de la sérendipité : "la chance ne sourit qu'aux esprits préparés" qui, si on la met en résonnance avec l'aristotélicienne "tout est dans tout" (et réciproquement), implique que je n'aurai jamais pu si naturellement passer de l'éreintant statut de 'chercheur' à celui, jubilatoire de 'trouveur', si l'un n'avait précédé l'autre, et si n'avait pré-existée la "base de connaissance personnelle" péniblement constituée au fil des années et qui semble aujourd'hui avoir trouvé son seuil de sérendipité : celui à partir duquel elle comporte suffisamment d'informations et de sources permettant de renvoyer vers d'autres dont la majorité s'avérera pertinente et dans lesquelles le bruit informationnel sera quantité négligeable.

De la persistance des effets d'annonce

Le bon titre serait plutôt : "De la persistance des effets d'annonce selon que l'on est riche ou misérable", les deux derniers termes pouvant être respectivement remplacés par "Google" et "Yahoo" ... Il s'agit des retombées et commentaires blogosphériques comparés entre le projet "Google Print" et l'"Open Content Alliance" de Yahoo!. Pour voir ce qu'il en est, c'est par là (l'occasion au passage de revenir sur le très bon outil de suivi ('trend this') proposé par IceRocket, complémentaire à celui de Blogpulse)

Visions délicieuses

Nous parlions il y a peu des nuages de mots, voici sur cette page une liste d'applications gratuites vous permettant de visualiser de différentes manières la communauté del.icio.us :

(via SocialSoftwareWeblog)

Flock ne fera pas Flop

Kekseksa ? Flock ? Oui Flock. Ca ressemble à un navigateur (d'ailleurs c'est aussi un navigateur). C'est un dérivé de Firefox. D'abord il fait ce que font tous les navigateurs mais peut-être un peu mieux et plus "intuitivement" (repérage des flux RSS, gestion des favoris via une étoile "star", ajout de tag sur les favoris et d'autres choses encore ... je suis en train de tester tout ça ... ) Mais Flock fait aussi plein d'autres choses en surfant sur la vague des logiciels sociaux et des tags. Et c'est là où il marque un pas décisif c'est dans l'intégration de ces univers informationnels du 'continuous computing' dont nous parlions il y a peu.

  • Pour les taggueurs et autres folksonomes ou bookmarqueurs sociaux :
    • je navigue sur une page. Je peux (bien sûr l'ajouter à mes favoris) mais aussi la "tagguer" et automatiquement la déposer sur mon compte del.icio.us. Et tout aussi automatiquement décider une bonne fois pour toute si je partage tous mes favoris sur le même del.icio.us ou non.
  • pour les bloggueurs :
    • dans les préférences Flock, vous réglez une bonne fois pour toutes l'accès à votre (vos) compte(s) de blog (wordpress, typepad, movable type, blogger, tous sont reconnus) avec login et mot de passe. Et quand vous naviguez une icône vous permet de publier directement depuis le navigateur. MIEUX : quand vous repérez un passage intéressant à blogguer sur un site : 1 clic ou un surlignage et hop, votre billet est prêt à poster (et un plus il est formatté en 'blockquote').

Toutes les applications sont détaillées ici. Et pour le télécharger c'est par là. J'avoue être en général plutôt méfiant par rapport aux effets de buzz sur ne Net mais en l'occurence, je sens déjà que je ne vais plus pouvoir m'en passer ! J'oubliais : c'est gratuit. C'est multi plateforme. Ce n'est qu'une version 0.x.x et c'est déjà très bien !! Une chose encore : c'est joli avec tout plein de boutons arrondis qui rappellent un peu les manettes de playstation.
C'est (à mon sens) le symptôme et l'incarnation des nouveaux usages autour desquels on tourne depuis déjà pas mal de temps : Naviguer. Rechercher. Tagguer. Syndiquer. Aggréger. Partager. Avant il fallait 6 outils. Maintenant il n'en faut qu'un.

David contre Googliath

C'est vendredi après-midi. Plus que quelques heures avant les vacances d'Octobre pour les étudiants d'IUT. Je sors de 2 jours de cours où l'on a parlé d'histoire de la documentation et de recherche d'information. A la fois dans de très larges perspectives historiques (de la bibliothèque d'Alexandrie au memex) et dans des cas très concrets : "Quelle politique d'acquisition pour une bibliothèque ?" Comme ils(elles) sont encore jeunes mais que certain(e)s se destinent au métier de biliothécaire, je suis parti dans une envolée classique sur la distinction entre "accès raisonné aux connaissances et information structurée" (bibliothèques et plan de classement) et affichage de résultats d'algorithmes statistiques (information non structurée, moteur de recherche). D'un côté la patience, de l'autre la pertinence.
Or voilà que je viens de passer 15 minutes à lire un article (en anglais) p-a-s-s-i-o-n-n-a-n-t intitulé "David VS Google" qui relate un morceau de la vie d' Apostolos Gerasoulis (le papa d'Ask Jeeves, 4ème moteur de recherche au monde) et qui est plein de considérations et d'infos passionnantes sur la manière dont on construit un algorithme de recherche, en quoi l'idée de Kleinberg (projet Clever) est supérieure à celle de Brin&Page (Google) mais trop groumande en temps pour pouvoir être appliquée à grande échelle, comment évolue la vie d'un algorithme de recherche, ses mises à jour, son accès protégé tel un Saint Graal, et plein d'autres choses passionnantes, le tout dans un style "grand public" tout en restant captivant pour les "spécialistes" ou ceux (comme moi) censés l'être. Avec, ce qui ne gâche rien, des considérations d'ordre philosophique et de belles formules qui ne sont pas juste là pour "enluminer" le texte mais pour donner à penser ("d'un côté la curiosité du monde, de l'autre Internet et au centre les outils de recherche", ou encore cette interrogation D'apostolos Gerasoulis regardant défiler les 10 millions de requêtes quotidiennes d'Ask Jeeves en se demandant : "Je me dis parfois que je peux sentir les sentiments du monde, ce qui peut aussi être un fardeau. Qu'arrivera-t-il si nous répondons mal à des requêtes comme "amour" ou "ouragan" ?")
Et puis il y a cette phrase qui me ramène à mon cours et à mes étudiants :

  • "Quand vous entrez la requête 'Nazi' dans Google.de (interface allemande donc), le premier résultat est issu d'une page du musée d'histoire. Dans la version US de Google, il s'agit de la page d'accueil du Parti Nazi américain." ... 'D'un côté un accès raisonné aux connaissances, et de l'autre ..............................'

Etude sur les blogs.

Les résultats de l'étude Edelman/Technorati sur les usages de blogs sont disponibles ici. Dans les motivations qui poussent les gens à blogguer on verra avec intérêt que la gain de nototiété personnelle ("être reconnu comme un expert") fait part égale avec le gestion des connaissances à l'échelle individuelle (PKM : Personal Knowledge management). Le reste de l'étude et des questions est très axée sur la relation "marketing" qui unit blogs et entreprises.

Blogs, RSS, Wikis : L'URFIST pédagogue

Ce n'est pas encore paru sur le blog des URFIST (ça ne saurait tarder) mais c'est pourtant l'Urfist de  Paris en la personne de Julia Jumeau qui met à disposition une excellente ressource pédagogique sur le RSS, les blogs et autres wikis. Tout y est : utilisation, historique, outils, bibliographie et webographie.
On peut même importer le très complet fichier OPML de Julia.
Aaaah! Les URFIST ;-)

La vague Jagger passe sur Affordance

Les mises à jour de l'index de Google sont comme les cyclones. Elles ont un nom (et à l'occasion elles peuvent aussi s'avérer dévastatrices pour certains). La dernière en date s'appelle donc Jagger. Et elle est passée sur Affordance. Alors qu'hier à la même heure ce blog affichait un peu glorieux PageRank = "0" et que la cultissime syntaxe "link:" restait désepérément vide pour "http://affordance.typepad.com", me voilà ce soir avec un joli pactole de 400 backlinks et un PageRank de "5", ce qui n'est (vanitas vanitatum est omnia vanitas ...) pas si mal après 50 jours d'existence, plus de 150 posts et 9500 visiteurs.
Quand à ce qui est, comme disait le grand Jacques, de "rêver l'inaccessible étoile", il reste du chemin à faire.

Et soudain, "Computing means connecting"

L'article le billet l'article suivant vaut le détour pour au moins deux raisons :

  • d'abord sur la forme, il s'agit d'un billet initialement publié sur ce blog qui appelait (comme d'ailleurs tous les billets de blogs) aux commentaires. Les commentaires les plus pertinents ont été repris et intégrés au billet devenu article publié dans la prestigieuse Technology Review.
  • puis sur le fond. Il traite des "social machines" et aborde la question du "Continuous computing", la connexion permanente qui relie les certains hommes via des terminaux de plus en plus mobiles, des technologies sans fil de plus en plus présentes, des interfaces de plus en plus intégrées et des espaces de stockage 'en-ligne" de plus en plus giga-ntesques (tiens, tiens :-)
  • L'article revient aussi sur cette nouvelle 'sociabilité' d'usages qui pour la première fois sont : "both digital, rooted in the world of electrons and bits, and fundamentally social."
  • Et de revenir également en prenant comme point de départ "l'ubiquitous computing" sur d'utopiques projets comme seuls les universitaires américains savent en concocter, tel le projet 'Oxygen' du MIT dans lequel les scientifiques conjuguent interfaces haptiques et connections sans-fil pour que "la" connexion soit présente partout, au même titre que l'air que l'on respire.
  • L'article développe enfin (avec force exemples) la question de ces services "sociaux" hybrides qui permettent en une interface unique d'accomplir des tâches quotidiennes relevant de la vie sociale et de les coupler à des activités de travail coopératif partagé tout en autorisant l'accès à ces ressources par de plus larges communautés par le biais d'outils de recherche idoines. De réelles identités numériques se créant ainsi à la lumière d'une informatique transparente et d'une ubiquitaire connexion. Comment vous n'êtes pas encore en train de le lire ?

PhoneTags

On connaissait les pratiques de social bookmarking (partage de signets) puis de 'social tagging', également baptisées 'Folksonomies', on avait entendu parler de 'Geotagging' (tag géographique reprenant et vulgarisant l'héritage des SIG - systèmes d'information géographiques -) permettant la 'Glocalization' de l'information, voici maintenant venir les 'PhoneTags' tags sonores et/ou musicaux qui permettent selon ce site de "réinventer la radio". L'expression est à mon sens un peu exagérée mais pour les tagophiles convaincus (dont j'essaie d'être), l'expérience relatée ici est intéressante.

Les bonnes questions

Google, les Blogs, les Splogs (spam blogs), la publicité partout y compris sur des biens culturels ... Voilà une série de thèmes rebattus dans la blogosphère (y compris en cette modeste contrée).
Ce billet a le mérite de poser (me semble-t-il) les bonnes questions, le tout en 4 lignes (je cite et traduis) :

  • "Pensez-vous que Google est devenue une monoculture, à la fois en terme de recherche et de publicité ?"
    • Oui. Sans appel.
  • "Quelle est l'importance réelle du problème de la dévaluation des liens, et les problème des splogs peut-il être résolu en repensant le concept du PageRank ?"
    • Ouhlà, ça se complique. Il a fallu des siècles (même si les années 1850-1970 ont été particulièrement fastes), des siècles disais-je, d'évolution des supports, des techniques et des outils documentaires pour que Garfield et Derek de Solla Price (avec la bibliométrie et la scientométrie) en viennent à cette idée d'une analyse quantitative des liens (des citations) pouvant induire (sous certaines conditions) une correspondance qualitative des contenus. Et pour que Google eut l'idée de génie d'adapter ce principe au web. Au même titre il me semble que les logiques déflationnistes sur la "valeur" des liens sont constitutives du phénomène de "mesure" desdits liens. Bien plus, ces logiques, y compris de dévaluation, rendent compte de la manière dont se propage et se constitue la connaissance et les "autorités" en charge de sa diffusion et de son élaboration. Elles sont donc (ces logiques toujours) un "symptôme" et non une "cause" du mal. Donc : Non (ce qui ne veut pas dire que la pagerank ne nécessite pas quelques ajustements, notamment pour prendre différemment en compte l'aspects temporellement dynamique des blogs).
  • "Et plus largement, quelles étapes concrètes deront être franchies pour aller vers une culture diversifiée dans les manières de recherche de l'information, de faire de la publicité en ligne, de travailler-connecté, et dans les technologies de l'information. ?"
    • personnellement, la conjugaison de techniques de recherche 'P2P' et des folksonomies me semblent être une étape déjà bien amorcée et (à mon sens) encore plus décisive pour cette écologie de la connaissance que celle du web sémantique (même s'il y a de la sémantique dans les folksonomies et de l'eau dans banga). Bon, c'est pas tout ça, faut quand même que je bosse. Mais les commentaires sont ouverts ;-) 

L'art du blog

Ce blog recense des expérimentations artistiques ayant les blogs comme support. On y trouve beaucoup de "conceptuel" autour de "vblogs" (vidéo blogs), du type "tous les jours à 10h17 une vidéo d'une minute sur ce que je fais" mais aussi d'autres expérimentations plus techniques et/ou plus déroutantes.

Etat de la blogosphère

Toute la blogosphère en parle. Inutile donc d'y revenir. Dave Sifry a publié son analyse sur l'évolution de la blogosphère, qui continue de doubler tous les 5 mois. Côté analyse, la plus pertinente que j'aie repéré est celle de Martin.

Futur sémantique

D'après Malraux le siècle futur sera spirituel. Daprès IBM il sera sémantique. D'ici à ce que la sémantique devienne une religion, voire l'opium des moteurs ...
(Via PluriTal)

Procès de l'universel

C'est bien entendu du projet de bibliothèque universelle qu'il est ici question. Au lendemain du lancement de GooglePrint dans plusieurs pays européens, l'AAP attaque en justice. C'est une nouvelle fois la question du droit d'auteur qui est au centre des débats. Google accuse le coup et riposte sur son blog officiel par la voix de David Drummond et d'Eric Schmidt. J'avoue, une fois n'est pas coutume et nonbstant certaines irritations personnelles, que l'argumentaire déployé par ce dernier, tant sur les chiffres (60% des ouvrages ne sont pas concernés par le copyright) que sur les enjeux (l'étudiant d'un pays du tiers-monde découvrant une ouvrage enluminé de la bibliothèque du Michigan - même si ce dernier point le principal problème pour ces pays est de pouvoir se connecter ...), l'argumentaire donc me convainc. A tout le moins semble-t-il marqué au sceau du bon sens. Reste l'épineux problème des usages marchands du modèle de la bibliothèque universelle. Mais comme le souligne Jean-Michel dans son commentaire, c'est sûrement un autre problème.
(Info traitée en abondance)

Google en son Domaine

Compilée par Gary Price, la longue liste des noms de domaine achetés par Google. On y trouve les extensions et approximations classiques permettant de se prémunir de tout cybersquatting mais aussi quelques noms annonciateurs de futurs développements et services ? Jugez vous-mêmes ...

  • Catalogsgoogle.com
  • Gcalendar.com
  • Googleadult.com (???)
  • Googlebox.com
  • Googlebuy.com
  • Googlemastercard.com

Personnellement et au vu de l'intérêt pour le WiFi de la firme de Mountain view, je mettrai une (stock)option sérieuse sur la GoogleBox (après la freebox et la livebox). Et vous, le Google de demain, vous le voyez comment ;-) ?

Panoramio

Panoramio est un service en ligne qui permet d'associer des albums de photos Flickr aux célèbres GoogleMaps. On y navigue à partir de la planisphère Google, à partir des albums de photo Flickr ou en entrant un nom de ville. N'importe qui peut envoyer ses photos correspondant à n'importe quel point du globe, ce qui occasionne parfois certaines surprises telles de jeunes et accortes nymphettes à quelques endroits du globe, mais de manière générale, ce sont bien les paysages et les cartes postales qui sont à l'honneur. Bref, l'agence de voyage virtuelle dont nous avions toujours rêvé. Justement, rêvons un peu ... Micromégas, mes futures vacances.

Nuage de mots.

Nuageafford_1
En anglais cela s'appelle des 'Tagclouds' et WikiPedia en donne la définition suivante : "Un nuage de mots est un affichage visuel des mots-clés (tags) contenus sur un site web"
Vous pouvez ainsi afficher un "pavé" contenant les mots clés contenus sur tel ou tel site (tel ou tel blog) lesquels s'afficheront avec une police d'autant plus grande que leurs occurences seront nombreuses.
Le service en ligne Tagclouds.com vous permet (après une inscription gratuite) de réaliser vos "nuages" à partir de n'importe quel fil RSS : vous pouvez même affiner en choisissant entre 100 et 250 le nombre de mots composant votre nuage ainsi qu'établir une liste de "stopwords", les mots que vous ne souhaitez pas voir figurer dans votre nuage.
Les applications ludiques sont nombreuses et des nuages peuvent être générés à partir de fils RSS existants mais aussi à partir des moteurs de recherche qui vous permettent de générer automatiquement des fils RSS sur telle ou telle requête (technorati par exemple, Jean l'a testé ici).
Autre exemple, voici ce que cela donne pour le fil de syndication d'affordance.
On peut aussi, si l'on est joueur, "gazéifier" des fichiers OPML. J'ai pris les 450 fils que je consulte le plus souvent dans mon aggrégateur et voilà le